Milan, Lyon, Lyon, Milan...que dire que penser?
La première chose qui me vienne à l'esprit c'est que les Italiens sont fidèles à eux mêmes...l'équipe représentant le championnat de France n'a d'abord rien à lui envier au vu du match aller, puis semble supérieure au match retour, pire que l'équipe de stars n'a pas grand chose à démontrer face au collectif lyonnais...et puis et puis le scénario reste immuable à ce niveau de la compétition. Une erreur de relance d'un attaquant, un centre, un but...Lyon reste fort et on peut le lire sur le visage de Juninho...lyon a grandi et n'a pas peur, un but peut suffire...et ce but arrive logiquement...la qualification devient réelle. Le match voit le temps filer, filer, filer...les stars milanaises ne montrent rien...pendant ce temps Lyon a quelques occasions qui à ce niveau valent de l'or...mais bon çà passe quand même...et puis les 10 dernières minutes arrivent, le fameux money-time pour les Américains, le temps où on oublie tout et on fonce, le temps où 'on doit bien admettre que certains joueurs sont décisifs...en NBA, ils rentrent les shoots, au foot, ils rentrent le ballon...8 minutes se passent...rien mais les connaisseurs de football savent qu'il y a toujours une dernière occasion, toujours...tout le monde sait que dans ces matchs à élimination directe qui font le bonheur des amateurs de foot, tout arrive pendant les 10 dernières minutes voire les arrêtes de jeu...Manchester-Bayern, France-Italie et Lyon si souvent cette année en championnat...mais en face ce n'est pas une équipe de Ligue 1 oooo non c'est le Milan et son fameux maillot rouge et noir dans son antre de San Siro...en face, ce n'est pas Kroupi, Cousin, Utaka ou Pagis...non c'est autre chose et cela se lit dans cette frappe de Shevchenko, ballon d'or, mais Coupet est bon, le meilleur gardien du monde et le prouve, détourne le tir puissant, placé parfait oui...non...et si poteau gauche, çà longe la ligne, poteau droit aaaaa la chance est toujours lyonnaise, non...si éééé non car Inzaghi, celui qui est la cible de terribles critiques, est là, au bon moment, comme il sait le faire à chaque fois...il pousse le ballon comme Kaka, le brésilien aurait pu le faire aussi...le match bascule 88ème minute...fin du rêve...car n'oublions pas que Lyon n'a rien fait sur la scène européenne en match aller-retour...certes ils ont éliminé La Real Sociadad, Werder Breme et PSV Eindhoven mais est tombé devant Porto, PSV et Milan AC...rien nada aucun exploit, fin de route systèmatique en 1/4 de finale...bien moins que Monaco, l'OM, St Etienne, Reims voire Auxerre ou Nantes...
Bonne route à Milan, d'une régularité supérieure à Lyon à ce niveau depuis...toujours. Lyon a encore du travail notamment trouver un buteur de niveau international et sans doute avoir la réussite sur le terrain et au tirage au sort qui cette année a encore manqué.
Certains ont vu les Lyonnais beaux très beaux mais en faisant le bilan de cette saison en Ligue des Champions, battre le Réal n'était pas grand chose, ni le PSV...je rajouterai une dernière chose : la faiblesse du championnat de France empêche Lyon de progresser dans son quotidien...
Merci quand même aux Lyonnais, mes pensées vont à Juninho qui méritent vraiment un jour de remporter la Coupe aux grandes oreilles, c'est un grand joueur, un très grand.