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EdF : Domenech reconduit jusqu'en 2010  (International) posté le mercredi 15 octobre 2008 16:33

La tendance pressentie depuis le retournement de situation en Roumanie se confirme donc. La grande famille dirigeante du football français reconduit Raymond Domenech dans ses fonctions passant finalement outre l'objectif de 5 points déterminé en juillet dernier. Domenech a finalement parfaitement joué le coup se rattrapant de justesse après ses communications désastreuses après la déroute face à l'Autriche. Libre à lui dorénavant de fustiger la presse à nouveau puisqu'aujourd'hui il est libre de ses mouvements et ira au pire jusu'en novembre 2009 marquant la fin des éliminatoires pour la Coupe du Monde 2010. Il a eu également une part de réussite car la France est tombée dans un groupe très faible comme je l'expliquais dans l'article précédent. Il a su profiter de la situation politique des instances françaises qui semblent vouer aux champions du monde 1998 un désamour assez prononcé. Quitte donc à sauver Domenech...

Le match hier n'est qu'anectodique dans cette décision. Domenech pourra remercier le retour de Ribéry qui reste l'atout numéro 1 de l'équipe de France. L'émergence de Gourcuff est également un pari réussi pour Domenech. Il faudra savoir comment les Nasri et Ben Arfa accepteront l'arrivée d'un partenaire concurrent. Henry fait taire ses détracteurs dont je ne suis pas. Il reste performant malgré ses déboires barcelonais. Il est capitaine. Reste à savoir si l'écoute des ses partenaires est à la hauteur. Pour le reste, les chantiers sont nombreux. Contre la Tunisie, la charnière centrale n'avait pas le niveau international. Pire la France prend un but à chaque tir cadré. Les optimistes diront que l'efficacité offensive des adversaires des Bleus ne peut durer éternellement. Les pessimistes diront que Mandanda ne sert pas à grand chose. Le carré défensive Boumsong / Abidal / Toulalan / Diarra n'est pas assez technique dans une zone de jeu où la perte de balle comme les transmissions sont ultra importantes. C'est le gros point noir de Domenech qui cherche encore et toujours en priant pour que Gallas et Vieira reviennent au plus vite...souvenez-vous également qu'un certain Claude Makélélé avait laissé un grand vide au Real Madrid et que Zidane avait demandé à son ancien coéquipier de revenir avec lui en sélection à l'été 2005. Aujourd'hui l'absence du joueur du PSG laisse un vide béant en équipe de France...on ne se demande plus pourquoi Domenech espérait tant que "kéké" revienne encore donner un coup de main aux Bleus. Au rayon des "on n'attendra" Benzema, Ben Arfa, Nasri, portés tout en haut de la L1 doivent émerger. Mais encore une fois c'est le potentiel offensif qui est concerné non le secteur défensif qui manque cruellement de densité internationale. A droite, Sagna et Fanni ont inscrit des points. A gauche, Clichy a pris l'ascendant semble-t-il sur Evra. Mais dans l'axe défensif, le fameux carré qui protège les cages de Mandanda, dont Lloris, mais aussi Frey ou Pelé, aurait le droit de titiller la place de titualire indiscutable, fait défaut. Toulalan abat un boulot monstre mais manque de perforation encore alors qu'Alou Diarra est bon dans le domaine physique mais est limité dans le jeu. Flamini, Bodmer, Perrin, Matthieu, Chalmé, Cheyrou, Cabaye, Didot, Abriel, Matuidi peuvent prétendre aussi à venir renforcer ce secteur.

A bon entendeur Raymond, tu as été reconduit, tant mieux pour toi et le conseil fédéral mais svp soyez cohérent dans votre fonction de sélectionneur et mettez en veilleuse votre esprit souvent trop provocateur qui passe pour de l'arrogance.

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EdF : et si Raymond restait...  (International) posté le lundi 13 octobre 2008 15:58

Voilà la logique des choses. Alors que tout le monde demandait la démission de Domenech, alors que même le Conseil Fédéral du Football Français avait mis dans la besace de Raymond l'obligation de ramener 5 à 6 points lors des trois premiers matchs de ces élimination, voilà que Raymond est parti pour...rester. Que dire également des consultants et autre spécialistes qui retournent leur veste après avoir pesté voire pourri le travail du sélectionneur. La tendance est au maintien et ce sont les joueurs qui le souhaitent. Mais peut-être ne sont-ils pas les plus à même de réfléchir à cette problématique. On interroge les joueurs en sélection...interroge-t-on les joueurs non sélectionnés? Et puis Domenech a continué dans ses mauvaises habitudes notamment de communication. Des erreurs de gestion ont aussi été commises à l'image d'une défense en éternel chantier depuis que Thuram n'a plus eu toutes ses capacités en la matière. La récurrence des blessures de Vieira et la retraite logique de Makélélé ont complètement perturbé la consistance de notre défense axiale. Si le chantier de l'organisation offensive semble avancer avec la trouvaille Gourcuff, le retour du catalyseur Ribéry, avant sans doute la mise sur orbite de Benzema, les carences défensives sont trop importantes. Et le sélectionneur tatônne indéniablement.
Depuis l'Euro, c'est la cacophonie :
-Sagnol-Thuram-Gallas-Abidal contre la Roumanie (0),
-Sagnol-Thuram-Gallas-Evra contre les Pays-Bas (4),
-Clerc-Gallas-Abidal-Evra contre l'Italie (2),
-Sagna-Gallas-Mexes-Evra contre l'Autriche (3),
-Sagna-Gallas-Abidal-Clichy contre la Serbie (1), 
-Sagna-Boumsong-Abidal-Evra contre la Roumanie (2).

On aurait pu ajouter le match amical en Suède soldée par deux autres buts encaissés ce qui porte à 14 le nombre de buts pris en 6 rencontres. A l'Euro, les Bleus avaient concédé un pauvre nul contre les Roumains. Samedi, ils ont concédé un nouveau match nul. Alors existe-il-une évolution dans cette équipe? La première mi-temps a démontré toute la fébrilité défensive qui habite dorénavant cette équipe. Pire, les adversaires profitent aussitôt de la moindre faille qui se présente forcément. Les Roumains ont ainsi effectué un pressing sur l'arrière-garde française qui a cédé sur un mauvais alignement puis une fois n'est pas coutume sur un coup de pied arrêté. C'est en cela que le déficit du sélectionneur est béant. D'autant plus que les équipes affrontées n'ont rien de foudre de guerre. Ce groupe est d'ailleurs terriblement faible. Ainsi, la Roumanie en a pris trois chez elle contre la Lituanie qui en a pris trois en Serbie qui a perdu en France, qui a elle-même était vaincue en Autriche, tristement tenue en échec aux Iles Féroé.
Le calendrier offre un répit au sélectionneur qu'ils reste le même ou qu'il soit nouveau. Le florilège de matchs amicaux souvent d'un dynamisme douteux doit être le champ du laboratoire de la défense française. Car une équipe qui remporte un trophée possède avant tout une solidité dans son organisation qui laisse place par la suite à une sérénité favorable à l'exploitation totale du potentiel effectif.

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Des bleus pour des bleus Bleus  (International) posté le lundi 08 septembre 2008 14:20

A quoi peut-on penser l'ami de tous les supporters français de leur équipe de football? Le paradoxe est terrible entre son cas et celui de Karel Brückner, néo-sélectionneur autrichien, parti pourtant à la retraite, méritée, de la sélection tchèque. L'Autriche est devenue la reine de l'efficacité offensive avec 5 buts inscrits contre le champion du Monde et le vice-champion du Monde. Léger souci pour la France, il s'agissait d'une compétition officielle, celle qui mène en Afrique du Sud. Alors oui les éliminatoires ne sont jamais une partie de plaisir. On se souvient d'un périlleux match nul en Islande après le titre obtenu en 1998. On peut revenir loin en arrière avec un match nul à Chypre qui coûta sa place en 1987 à Henry Michel. On peut aussi se souvenir de l'ère Platini qui a connu une phase de qualification sans faute pour l'Euro 1992 ou encore celle amenant à l'Euro 2004.

Bref, le match contre la Serbie dont le niveau est méconnu devient déjà embétant pour ne pas dire plus. Or, la Serbie se présentera comme l'Autriche en misant sur les coups de pied arrêtés et une défense resserrée. La France est elle en plein doute avec son sélectionneur fortement menacé. Pire, le désamour envers l'équipe de France est bien réel. Le public ne suit plus, zappe et critique ses joueurs. Domenech continue d'oeuvrer de la même manière en échouant lourdement. La France n'est pas une équipe, elle est fragile mentalement. On se retrouve avant le retour de Zidane, Makélélé et Thuram. L'animation offensive fait peine à voir malgré une volonté certaine de ces joueurs. Le problème est qu'il n'y pas de plan d'attaque. Nos ailes sont coupées par le non apport de Nasri alors que dans l'axe Henry-Benzema et Toulalan-Diarra se marchent dessus. Derrière, on ne peut écarter la faute professionnel d'un Mexes surtout sur le pénaltie sur un corner sans danger alors que la France revenait dans la partie et pouvait espérer sauver la face. Peine perdue là encore. Alors qu'avant les changements et les entrées en jeu des remplaçants enrichissaient l'équipe de France, aujourd'hui, ceux-ci n'apportent rien (Gourcuff, Aneka). Et puis la fameuse Ribéry dépendance que l'on avait constaté notamment durant les matchs amicaux post-Euro sans relief et d'un ennui mortel saute aux yeux. A la Coupe du Monde, il existait deux accélérateurs autour de Zidane : Ribéry et Malouda. Pour l'heure, aucun des trois ne joue. Si l'on ajoute l'absence préjudiciable dans tous les comportements (physique, tactique, technique et mental) de Vieira, l'équipe emballante des matchs à élimination directe de 2006 n'existe plus. Depuis, Domenech n'a pas trouvé la solution. On comprend mieux son désir de ne surtout pas encaisser de buts contre la Roumanie par exemple à l'Euro. Le chantier est immense, dans les buts où Mandanda a encaissé 6 buts en deux matchs, en défense centrale où l'expérience de Thuram contraste avec le chamboulement de la charnière Mexès-Gallas, Sagna débute et Evra n'a pas la même fonction qu'en club, ni les qualités défensives d'un Abidal. Au milieu de terrain, la paire Makélélé-Vieira est impossible à remplacer de sitôt alors que devant nous en avons parler précédemment. Alors la question est simple : pourquoi ne pas changer de sélectionneur alors que celui a échoué dans son entreprise et que l'équipe cherche un souffle nouveau? Il ne faut pas changer pour changer. Il ne faut pas changer à cause de l'homme sélectionneur, souvent maniant l'ironie pour mieux jouer l'arrogance. Mais il faut changer parce que ses qualités de sélectionneur de l'équipe de France ont soit fait leur temps, soit font défaut. Alors certes, ce sont les joueurs qui évoluent sur le terrain mais ces joueurs, jeunes pour la plupart, ont démontré leur capacité en clubs. Si le chef d'orchestre n'arrive pas à les faire jouer ensemble, vire-t-on le chef d'orchestre ou l'orchestre?

Messieurs, vous serez sans doute siffler au Stade de France. Messieurs, nombre d'entre nous espèrent peut-être une défaite pour que l'ère Domenech s'arrête. Messieurs, quoiqu'il arrive (victoire ou nul/défaite), mercredi nous serons rassurés!

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Clubs et championnats les mieux représentés à l'Euro  (International) posté le dimanche 20 juillet 2008 19:39

Pour comprendre quels championnats attirent les joueurs de renommée internationale, il suffit de se pencher sur l'appartenance des joueurs sélectionnés pour participer à l'Euro. On retirera les joueurs de même nationalité que leur championnat (ex : les Lyonnais de Ligue 1 ne sont pas comptatabilisés) et on se concentrera sur les championnats dits de premier ordre auquel la L1 tente de s'accrocher.

Par principaux championnats:

Ligue 1 : 14 joueurs
Liga : 23 joueurs
Premier League : 43 joueurs
Calcio : 18 joueurs
Bundesliga : 37 joueurs

 

Sans surprises, le championnat anglais oeuvre au bon fonctionnement de l'Euro avec 43 joueurs représentés. Les "Anglais" sont présents dans 13 des 16 nations de cet Euro, seuls les Italiens, les Roumains et les Russes y sont absents. Le score aurait pu s'ennorgueillir de la présence des internationaux anglais, hélas pour eux éliminés, mais qui évoluent dans les plus grands clubs d'Angleterre.
La Bundesliga apparaît ensuite avec 37 joueurs répartis dans 14 sélections sur 15 (la 16ème étant l'Allemagne). Seuls les Espagnols semblent fuir l'Allemagne. L'attractivité d'un club comme le Bayern Munich (Toni, Ribéry, Sagnol, Altintop notamment) joue un rôle essentiel dans ces statistiques.
La Liga est en retrait avec 23 joueurs où seules 4 des nationalités des participants à l'Euro sont absentes: Suisse, Autriche, Croatie et Russie. Contrairement à l'Allemagne où l'absence d'Espagnols indique que la Bundesliga n'est pas la plus côtée, la Liga possède la plupart des joyaux de l'Europe. Or, de l'Autriche à la Russie, les 4 nations ici en retrait n'ont guère de grand joueur actuellement ce qui relativise le faible nombre en valeur absolu de joueurs à l'Euro.
Le Calcio régresse comme on a pu le constater même si le championnat italien conserve la majorité de ces champions du Monde. Pour autant, les exodes de Grosso, Zambrotta, Cannavaro ou Toni montrent ce léger déclin. Hors Italiens, 18 joueurs du Calcio participent à l'Euro répartis dans 7 sélections seulement : Autriche, Croatie, France, Rép. Tchèque, Roumanie, Suède, Suisse. On constate clairement que la plupart ne sont pas des favoris en puissance donc de grandes nations de football, exceptés la France (Frey et Vieira uniquement). L'Italie n'attire plus les grands noms hollandais, portugais ou allemands par exemple. Et la concurrence pour attirer les sud-américains n'a jamais été aussi forte (Tevez, Robinho, Higuain, Ronaldinho, Daniel Alves, Anderson, etc.).
Enfin, la Ligue 1 ramasse les "restes" - soyons honnêtes -avec 14 joueurs estampillés L1 : 3 Croates (Runje, Leko, Pokrivac), 1 Italien (Grosso), 2 Roumains (Tamas, Niculae), 3 Suédois (Hansson, Kallstrom, Elmander), 4 Suisses (Grichting, Lichsteiner, Muller, Gygax) et 1 Turc (Erding). Les grandes nations du football européen ne desservent pas la France mais c'est l'inverse évidemment qui se produit.  

Par principaux clubs:

FC Barcelone: 8
Real Madrid: 7
Inter Milan: 4
Milan AC: 5
Juventus Turin: 5
As Rome: 4
Manchester: 5 
Chelsea: 7
Arsenal: 7
Liverpool: 5
Lyon: 10
Bayern Munich: 9

Et bien c'est Lyon qui se classe en haut de l'affiche à égalité avec le...Panathinaikos et ses nombreux internationaux grecs. Hélas pour Lyon, les internationaux français sont nombreux à prendre part à un tel score (Coupet, Clerc, Squillacci, Boumsong, Toulalan, Benzema, Govou) complété par Kallstrom, Muller et Grosso. Le Bayern de Munich est à l'image de Lyon avec son contingent allemand (Lahm, Podolski, Klose, Jansen, Schweinsteiger, etc.).
On trouve par la suite ls gros clients du gotta actuel en Europe avec Barcelone, Real, Chelsea et Arsenal. Le mérite est plus grand pour les clubs anglais dont la sélection nationale n'est pas qualifiée. On aurait pu ajouter alors les Terry, Lampard, Cole, Gerrard, etc. Les Madrilènes et les Catalans n'ont pas non plus de nombreux séectionnés chez les Champions d'Europe hormis les Xavi, Iniesta, Puyol, Ramos ou Casillas. 
On notera surtout le déclin des grands clubs italiens, les clubs milanais misant surtout sur les Brésiliens (Kaka, Ronaldo, Pato, etc.) ou les Argentins (Cambiasso, Burdisso, Samuel, Zanetti, etc.). Finalement, pour l'AS Rome, la Juventus ou le Milan AC, heureusement que les Gattuso, Pirlo, Chielini, Perotta et autre Aquilani permettent aux clubs italiens de subsister.

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Euro 2008 : l'Espagne enfin!  (International) posté le mercredi 02 juillet 2008 15:51

Les Espagnols ont droit à la joie d'un titre national


La malédiction des 1/4 de finale a été surmontée ce qui a sans doute libéré véritablement la sélection espagnole. Ce quart de finale aura d'ailleurs été le match le moins abouti des Ibères face à des champions du monde solides mais peu ambitieux. La marche des demi-finales a été franchie sans sourciller tant la Russie est passée à coté de son match. De toute façon, l'Espagne a toujours su gérer la partie face à des équipes moins réputées. La nouveauté reste la victoire contre des grosses nations du football. En battant l'Italie puis l'Allemagne, l'Espagne, qui avait déjà vaincu l'Italie, la France et l'Angleterre en amical, change de catégorie. Cette jeune sélection (26 ans de moyenne d'âge soit la seconde plus jeune de l'Euro) est dors et déjà favorite pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud car on voit mal les Torres, Casillas, Villa, Iniesta, Xavi, Silva, Fabregas ou Ramos faiblir d'ici deux ans. Evidemment, l'Espagne profite de ce titre dont tout le monde s'accorde à dire qu'il est mérité tant le jeu développé a été plaisant à regarder et surtout payant. Je soulignerai le fait que la Roja n'a surtout pas encaissé de buts et que le sort était de leur coté même lorsque Villa s'est blessé en demi-finale faisant par effet de domino Fabregas titulaire, pour la suite que l'on connaît.
Pour la première fois depuis la mise en place du classement FIFA (1993), l'Espagne atteint le premier rang devant l'Italie et l'Allemagne. Il faut dire que les Espagnols sont invaincus depuis le 15 novembre 2006 et une défaite en amical contre la Roumanie, 0-1. Depuis, ce sont 18 victoires pour 3 nuls. On peut penser que ce n'est pas leur groupe de qualification à la Coupe du Monde qui enrayera la belle mécanique, customisée à bloc par la récente perfomante : Bosnie, Arménie, Estonie, Belgique, Turquie.

CLASSEMENT FIFA:

1. Espagne
2. Italie
3. Allemagne
4. Brésil
5. Pays-Bas
6. Argentine
7. Croatie
8. Rép. Tchèque
9. Portugal
10. France

On notera la progression de la Russie (11ème +13) et les chutes de la Grèce (18ème -10) ou de l'Autriche (105ème -13).

Voir le classement complet:  

http://fr.fifa.com/worldfootball/ranking/lastranking/gender=m/fullranking.html


Alors qu'Arragonès quitte ses fonctions sur ce succès, la valse des sélectionneurs fait rage : exit Donadoni (Italie), Scolari (Portugal), Bruckner (Rép. Tchèque), Van Basten (Pays-Bas), Kuhn (Suisse), etc. le suspense pour la France perdurera jusque demain. La tendance semble aller en faveur de la reconduction de Domenech à l'instar de Terim (Turquie), Low (Allemagne) ou Hiddink (Russie), tous...demi-finalistes...cherchez l'erreur.

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