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L'Ecosse ridiculise la France  (International) posté le jeudi 13 septembre 2007 23:50

La joie des Ecossais en dit long sur leurs objectifs

Catastrophe est bien le terme le mieux approprié au résultat obtenu samedi soir au Parc des Princes. Le match a ressemblé à s'y méprendre à celui de l'aller. Une domination de tous les instants, une possession de balle outrageuse, des passes courtes en pagaille, une occasion écossaise et une défaite 1-0. Les Bleus sont indignes de leur potentiel sur ce match une fois n'est pas coutume contre un "petit". Et encore "petit" est un qualificatif gentillet pour affubler l'équipe d'Ecosse car leur mérite - et ma foi peut être le seul qu'il faut - reste l'abnégation à tenir un résultat nul et vierge. A leur actif cependant une petite envie de presser haut Makélélé et Vieira par une ligne de 4 milieux qui dès la ligne médiane franchie se recroquevillait avec un 5ème élément pour s'adosser à la ligne de 4 défenseurs pour former une citadelle inviolée pour les Bleus en tout cas. Battue en Ukraine et en Italie (0-2), l'Ecosse a embrouillé des Français incapables de s'intercaler entre leur ligne qui parfois disparaissaient pour créer une muraille de 9 joueurs dans la surface de réparation. A coup de grands dégagements espérant trouver la tête de l'unique joueur offensif, l'Ecosse nous présenta le remake du match aller..payant lui aussi. Comment Domenech n'a-t-il pas vu voir venir le coup? Il est vrai que Ribéry et Anelka auraient du déblayer la situation à l'heure de jeu quand quelques mouvements rapides de transmission de ballon réussit à déséquilibrer l'arrière-garde de Gordon. Mais le gardien se trouvait à chaque fois sur la trajectoire de ces occasions...à moins que cela ne soit les frappes des Français qui étaient mal ajustées...bref catastrophe en terme comptable avec un bilan d'1 point sur 6 possibles comme l'Ukraine vaincue à Kiev par de vaillants (et heureux) Italiens et ce malgré une domination orientale. Du coup:

1. Ecosse:21 pts
2. Italie:20 pts
3. France:19 pts
4. Ukraine:13pts (1 match en moins)

Dans la tourmente ambiante (défaites en rugby, en volley et en basket), la France du foot peut croire à une série de 3 victoires sur les 3 derniers matchs, soit aux Iles Féroé, devant la Lituanie et en Ukraine...l'Ecosse et l'Italie s'affrontant, la France serait alors automatiquement qualifiée.

Durant ce mois d'octobre, la France devrait repasser l'Italie qui ne joue qu'une fois en recevant la Georgie. L'intérêt sera focalisé en ce mois d'octobre prochain sur le parcours de l'Ecosse et la réception de l'Ukraine en particuliers. Les coéquipiers de Shevchenko auront à Glasgow leur dernière chance de se qualifier, un nul arrangerait les Bleus.

1. Ecosse:25 pts
2. France:25 pts
3; Italie:23 pts (-1 match)
4; Ukraine:17pts (-1 match)

Et si victoire de l'Ukraine:

1.France:25 pts
2.Ecosse:24 pts
3.Italie:23 pts (-1 match)
4.Ukraine:19 pts (-1 match)

Par contre si victoire de l'Ecosse, bye bye Ukraine;

1.Ecosse:27 pts
2.France:25 pts
3.Italie:23 pts(-1 match)
4.Ukraine:16 pts (-1 match)

La France est condamnée à gagner pour avoir des certitudes mais la dernière qualification à la Coupe du Monde 2006 a plutôt démontré que le concours de circonstance avait plutôt joué en sa faveur : Eire-Suisse:0-0. On se rappelle aussi de la boulette du portier russe Filimonov je crois contre l'Ukraine pour les qualif's de l'Euro 2000, qui donnait la qualif' à la France pour le résultat que l'on connaît. Deux compétitions sont dissociables entre phases éliminatoires et phases finales. Ainsi à l'inverse les Bleus de Platini (sélectionneur) avaient tout gagné en 1992 pour valider leur billet à l'Euro suédois : élimination en poules (les Danois invités de dernière minute en raison du retrait de l'ex-Yougoslavie pour cause de conflit l'avaient emportés).

Enfin le dernier point positif est que le match Ecosse-Italie finalisera ce que les Français iront chercher en Ukraine. Le meilleur scénario autre qu'un faux-pas contre un "faible", serait que l'Ecosse fasse carton plein, ce qui leur donnerait 30 pts, l'Italie en aurait 26. La France aborderait son ultime match en Ukraine avec 25, un nul lui suffirait. Si l'Ecosse bat l'Ukraine, tout autre résultat entre Italie et Ecosse (nul ou victoire de l'Italie) obligerait la France à gagner en Ukraine. N'oublions pas ces derniers qui en cas de victoire à Ecosse se relanceraient pleinement et pourraient accueuillir la France dans l'optique de se qualifier en cas de succès face aux Bleus.

Mais honnêtement, si l'Ecosse venait à se rendre en Suisse et en Autriche à la place de l'Italie ou de la France, le ridicule s'abattrait sur une des deux sélections rappelons-le au cas où championne du monde et vice-championne du monde.

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Italie-France...on ferme et on attend  (International) posté le mardi 11 septembre 2007 17:23

Les Bleus se rendaient chez d'autres Bleus pour un sommet dans ces éliminatoires de l'Euro 2008. Le champion du monde accueillait son dauphin en position de faiblesse puisque battu par eux en septembre dernier pour l'ouverture de ces éliminatoires. Baigné dans une polémique incessante, le match était attendu de chaque coté. Résultat : la montagne a accouché d'une souris tant la peur de perdre paralysait les deux sélections. L'Italie devant 80000 tifosi ne tentait pas grand chose en mettant sur le pré des joueurs en petite forme (Camoranesi, Del Piero, Inzaghi). En face, la France voulait ce 0-0 si cher aux Italiens en Coupe d'Europe comme dans le Calcio. Les Bleus de France se sont donc contentés de bien défendre. Plus puissants et plus forts dans les duels, les hommes de l'homme-en-tribune attendaient...le coup de sifflet final. Henry et Anelka empêtrés à faire déjoué Pirlo ont plus fait de fautes et de mauvais choix qu'autre chose. Le sens du sacrifice a payé également pour Malouda et surtout Ribéry, que l'on sentait prêt à enfoncer l'arrière-garde italienne. Au final seul ce face à face Anelka-Buffon et une frappe d'un Makélélé peu à l'aise dans cet excercice sont à mettre à l'actif des Français. Derrière l'imperméabilité de Landreau continue bien aidée par Thuram-Escudé-Makélélé-Vieira dans l'axe, Diarra et Abidal empêchant toute tentative de Oddo, Zambrotta ou Del Piero. Pour l'Italie les sourires en disaient long à la fin du match autour d'un ballon d'or passablement retrouvé. Bref un gros ennui d'une partie tactique remportée par les deux équipes qui souhaitaient un 0-0.

Hélas, ce score nul et vierge a bénéficié avant tout à l'Ecosse qui comme prévu s'est imposée contre la Lituanie (3-1). Le pire a été évité grâce au faux-pas de l'Ukraine rejoint dans les dernières minutes en Georgie (1-1). Nos prévisions étaient donc bonnes puisque le classement et le suivant:

1. France : 19 pts (6v, 1n)
2. Ecosse : 18 pts (6v)
3. Italie : 17 pts (5v, 2n)
4. Ukraine : 13 pts (4v, 1n, 1 match en moins)

Les quatre équipes se rencontrent ce mercredi. Match capital pour l'Ukraine qui veut rester dans la course. Le quart de finaliste en Allemagne devra battre l'Italie à Kiev. Dans ce cas, les hommes de Blokhine reviendraient en force menaçant directement l'Italie dans sa quête de la seconde place. Un nul nous apparaît plus logique et sera favorable malgré tout à l'Italie qui jouerait sa qualif' à Glasgow en novembre. La France peut éviter tout problème en gagnant son rendez-vous face à l'Ecosse au Parc des Princes. Le non jeu proposé par les Ecossais à l'aller avait payé puisqu'ils avaient vaincu une France brouillonne (1-0). Un nul serait une bonne opération pour le capitaine Fergusson surtout si Ukraine-Italie n'accouchait pas d'un vainqueur. Mais gageons que la France fasse la différence comme devant l'Italie et l'Ukraine ses deux autres concurrents.

Prévisions:
1. France: 22 pts
2. Italie : 19 pts
3. Ecosse : 18 pts
4. Ukraine : 17 pts (si l'on considère que l'Ukraine gagnera son match de retard par rapport aux autres)

Restent comme affrontement direct : Ecosse-Italie, Ecosse-Ukraine, Ukraine-France.

Considérons que les "gros" battent les "petits" dans les autres matchs.
Même en cas de défaite en Ukraine, la France ne pourrait être rejoint par l'Italie (devant par l'opposition directe remportée). Donc éliminons l'Italie et faisons gagner l'Ecosse face à eux puis face à l'Ukraine, la France serait alors 2ème derrière l'Ecosse donc qualifiée. Si l'Ecosse bat Italie et perd contre l'Ukraine, la France serait seconde derrière l'Ukraine donc qualifiée. Bref en battant l'Ecosse, la France se qualifie même en perdant à Kiev en novembre. Evidemment, il faudra battre les Féroés en Mer du Nord et à Nantes la Lituanie mais la saison des internationaux battra alors son plein, laissant penser que les Bleus seront mieux préparés physiquement qu'en début de ce mois.

La conclusion: on bat l'Ecosse et on ferme...et on attend le tirage au sort qui définira les poules de l'Euro 2008, non mais!

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Italie-France, la polémique...et sur le terrain?  (International) posté le vendredi 07 septembre 2007 15:55

Que l'on soit italien ou français, le match de samedi n'est pas anodin. Il s'agit du champion du monde qui reçoit son dauphin. Les chassés croisés des deux sélections entretiennent une certaine rivalité. Après un premier round post-mondial au Stade de France remporté brillamment par les Bleus (3-1), le second round se déroule à San Siro devant 80 000 spectateurs, tout à la fois requinqués et inquiets. Requinqués car la polémique a soufflé fort de chaque coté des Alpes. Domenech a surgi de nulle part pour focaliser l'attention sur ce match. Lui qui ne dit jamais le mot de trop, s'est répandu dans la presse sur les difficultés du foot italien vis à vis de son arbitrage (affaire Moggi prémondial). Il a surtout fait référence aux erreurs d'arbitrage d'un France-Italie espoir dont nombre de joueurs se retrouveront demain face à face. Ce mauvais esprit a coûté la place sur le banc au sélectioneur français qui doit s'attendre à une bronca quand il s'assoiera en tribune. Ensuite, il y a la fameuse affaire Materrazi-Zidane, ce dernier refuse de parler au premier qui s'est pourtant excusé en public tout en faisant mousser juteusement son livre biographie. Mais au-delà des blas blas journaleux, le foot italien plus pragmatiquement est au pied du mur en ce début de mois de septembre 2007. Materazzi absent, Nesta et Totti retraités, les Transalpins ont pris une claque contre la modeste Hongrie (1-3) en amical. De plus, l'Italie ne peut se permettre de lâcher des points dans la course à la qualification, ni contre la France, ni en Ukraine mercredi. Mais les Italiens peuvent compter sur des joueurs expérimentés tels Inzaghi, Del Piero, Canavaro ou Buffon et son milieu de terrain complémentaire : Gattuso, De Rossi, Pirlo.

En face, les Bleus peuvent presque se permettre un faux pas mais celui-ci devrait se faire par un but d'écart seulement car en cas d'égalité les confrontations directes sépareront les sélections au classement final. Anelka, Trézéguet, Ribéry, Malouda sont les hommes en forme du moment dans leur club respectif. Les absences de Coupet, Sagnol, Gallas voire de Vieira peuvent être compensées avec un Landreau étincellant,  une charnière Thuram-Abidal novice mais solide et le mancunien en verve Evra sur le flanc gauche. Le coté droit peut être le point faible des Bleus, Diarra et Sagna étant inexpérimentés, Clerc pas au niveau international. En milieu, l'équipe sera rodée autour du tandem Vieira-Makelele ou Mak-Toulalan avec Malouda, Ribéry ou Govou en pistons. Devant la paire Anelka-Henry pourrait s'avérer payante surtout que le joueur de Bolton a su permettre à la France d'obtenir cette 1ère place dans ce groupe serré.

Classement:

1. FRANCE: 18 pts (6v en 7 matchs)
2. ITALIE: 16 pts (5v, 1n en 7 m)
3. ECOSSE: 15 pts (5v en 7 m)
4. UKRAINE: 12 pts (4v en 6m)
5. LITUANIE: 7 pts (2v, 1n en 7m)
6. GEORGIE: 6 pts (2v en 8m)
7. FEROE:0 pt (8 m)

L'Italie après un départ catastrophique (1 défaite et 1 nul) reste sur une belle série de 5 victoires mais doit se déplacer en Ecosse et en Ukraine. Les deux outsiders n'ont pas le droit à l'erreur ce samedi. L'Ukraine se déplace en Georgie alors que l'Ecosse accueille la Lituanie. Le moindre faux pas pourrait signifier une sortie de route. Si l'Italie remportait ces deux matchs, l'option de la qualification serait dégagée. Le même scénario existe pour la France qui recevra l'Ecosse mercredi. En cas de double succès, l'Ecosse en gagnant devant la Lituanie serait à 6 pts et l'Italie au moins à 5, en sachant que l'Ukraine et l'Italie perdront forcément des points dans leur confrontation. Bref on pourrait y voir plus clair dans ce groupe dans quelques jours tout comme l'inverse en cas de nul entre concurrents directs.

Projection selon que Italie et France se neutralisent et que Ukraine et Ecosse gagnent:
1. FRANCE : 19 pts
2. ECOSSE: 18 pts
3. ITALIE: 17 pts
4. UKRAINE: 15 pts (-1 match)

Voilà qui rend mercredi deux matchs intéressants : France-Ecosse et Ukraine-Italie...c'est belote et rebelote, évidemment beaucoup de supputations mais on est là pour en parler non? et puis ce qui nous fait vibrer ce sont plus les actions du terrain que les propos d'un tel ou un tel. En tout cas si une équipe bat l'autre çà va chambrer avec Mexes à la Roma, Vieira à l'Inter, Trézéguet à la Juv, Ribéry et Toni au Bayern, Grosso à Lyon, Thuram et Zambrotta au Barça...bref la polémique ce n'est surement pas les joueurs qui l'entretiennent, ils se connaissent tous!

Alors jouez messieurs et que le meilleur gagne cette fois!

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La Copa America pour le Brésil!  (International) posté le lundi 16 juillet 2007 15:53

Les Brésiliens se congratulent, ils apportent à leur nation
un énième trophée international 
 
Equivalent européen de l'Euro, la Copa America soulève les passions du continent sud-américain. Les rivalités sont légions entre les "grands" mais les équipes nationales moins renommées et moins à l'aise lorsque l'on dresse les palmarès respectifs commencent  à  émerger.  Pour la première fois, au Vénézuela, se déroulait donc la 41ème Copa America de l'histoire après avoir été 8 fois en Argentine, 7 fois en Uruguay, 6 au Pérou et au Chili, 3 en Equateur et au Brési, 2 en Bolivie, 1 au Paraguay et en Colombie. Le palmarès est éloquent : 14 titres pour l'Uruguay et l'Argentine (qui remportent à elles-deux 23 des 28 premières éditions), 6 pour le Brésil, 2 pour le Pérou et le Paraguay, 1 pour la Bolivie et la Colombie (remporté à domicile pour les deux équipes). L'ogre n'est pourtant ni uruguayen, ni argentin, puisque le Brésil est champion en titre et a remporté 3 fois la compétition sur les 4 dernières épreuves. Le temps de la domination ennemie est terminée d'autant que le Brésil a su une nouvelle fois écarter ces deux adversaires en demi-finale et en finale pour glaner un 7ème trophée.
 
Rien d'illogique dans tout çà même si privés de ses maitres à jouer, les Auriverde ont bataillé pour s'imposer. Tout avait mal démarré pour la bande à Dunga avec une giffle mexicaine (autre demi-finaliste) dans le premier match de poule. La nouvelle organisation très solide avec trois milieux récupérateurs va porter ses fruits face au Chili. La star en pointillé du Real Madrid, Robinho, inscrit un triplé qui permet au Brésil de jouer sereinement face à l'Equateur. Néanmoins, le Mexique termine cette phase devant en ne perdant pas.
Dans les autres groupes, l'Argentine surclassait son monde en ayant le luxe de faire tourner un riche effectif. Les bleus et blancs ont avancés avec une moyenne de trois buts par match renforçant un peu plus leur statut de favori. Il faut dire que le ballon est toujours argentin - la France avait subit de même en amical en février dernier - notamment avec les retours de Riquelme et de Veron qui ont permis aux Argentins de maitriser le scénario des matchs et de se passer de Crespo blessé. Les jeunes Tevez et Messi en ont profité pour faire le spectacle que rien ne semblait pouvoir stopper. Le Pérou en quart de finale puis le Mexique en demi allaient mordre la poussière en subissant des corrections semblables (4-0 et 3-1).
 
Les autres groupes offraient bien peu d'attrait d'autant que le Mexique et Etats-Unis, sérieux clients invités à compléter le tableau, se retrouvaient dans les groupes respectivement de l'Argentine et du Brésil. Bref, les quarts de finale étaient d'une logique implacable avec des défenses qui ont pris l'eau chez les vaincus, la palme revenant au 6-0 du Mexique sur le Paraguay. Le Brésil n'était pas loin avec un 6-1 face au Chili, l'Argentine et l'Uruguay se "contentant" d'un 4-0 et 4-1 contre le Pérou et l'hôte vénézuelien. Bref quatre équipes dominent le continent américain : Argentine, Brésil, Uruguay et Mexique. L'Equateur ou les Etats-Unis ont déçus alors que le Vénézuela chez lui (un peu comme le Japon en 2002) a réussi sa Copa en se hissant en 1/4. Cette équipe était il faut le dire plus habitué à prendre des raclées qu'autre chose mais c'est tant mieux.
 
Le Mexique est une équipe agréable à voir évoluer sur une pelouse. C'est une équipe nationale, constituée de joueurs inconnus puisqu'évoluant au pays, que j'aime voir jouer. Techniques, rapides et collectifs, les Mexicains pêchent dans le domaine physique notamment quant ils ne parviennent pas à ouvrir le score. Le but de Heinze plein de fougue (et de karaté) a fait mal physiquement et moralement au Mexique qui aurait dû ouvrir la marque sur quelques frappes ou actions. Ils se rattraperont pour la 3ème place grâce à des buts exceptionnels en frappant de 25 mètres.
 
Auparant le Mexique avait subi le génie Messi qui ressemble à (mon) idole Maradonna avouons-le quand même, même si les comparaisons doivent rester relatives. Les clameurs du public ne se trompaient pas et le barcelonais de 19 ans allait les récompenser avec un petit lob magistral en demi-finale. Certes, la technique (et la défense mexicaine absente) est parfaite mais il s'agit surtout du coup d'oeil qui fait la différence. La technique sans le sens de l'anticipation n'aboutit qu'à quelques grigris que même des non footballeurs pros parviennent à éxécuter.
 
Je vous laisse admirer (ainsi que le karaté de Heinze!):
 
Si l'Argentine ne connût que peu de doute lors de la compétition, le Brésil s'en est sorti aux pénalties face à la tenace Uruguay. Seul autre "grand "a possédé dans ses rangs quelques stars comme Recoba ou Forlan, l'Uruguay a longtemps crû pouvoir faire tomber le grand rival. Hélas pour elle, le Brésil chancelant a tenu le coup et sait tirer aussi les pénalties quand il le faut. Après une séance épique, les Auriverdes obtenaient le droit d'affronter l'Argentine pour une finale rêvée. 
 
Si l'on n'oublie que Dunga a été milieu récupérateur (même registre que Deschamps), on ne comprend pas pourquoi un Brésil organisé ainsi. Trois milieux récupérateurs étaient en place afin d'harcerler les meneurs argentins que sont Riquelme et Veron. Ceux-ci ont été englués au milieu des jambes brésiliennes, incapables de se montrer à l'ouvrage. Le Brésil champion du monde en 1994 aux USA avait pour capitaine Dunga et une équipe besogneuse avec devant des attaquants qui travaillaient pour l'équipe (Romario-Bebeto). Dans cette finale ce fût Baptista et Robinho. La tactique a payé, les Argentins ne se procurant que deux occasions par Riquelme, l'une sortie par le poteau, l'autre déviée par Doni. D'entrée Baptista avait semé le doute en inscrivant d'une frappe placée en force sous la barre le premier des trois buts. L'Argentine butait et cédait encore sur un centre détourné par Ayala dans ses cages. Rien n'allait et Vàgner Love sur un splendide contre offrait à Daniel Alves, le remuant ailier-défenseur droit du FC Séville, le but du chaos. Le Brésil récidivait donc en Copa America en battant encore une fois l'Argentine dans cette compétition, une Argentine surdouée et dotée d'un riche effectif mais incapable comme lors des deux dernières Coupe du Monde d'assumer son statut de favori.
 
 
Mention spéciale à la défense centrale brésilienne : Juan et Alex. Déjà en Allemagne, Juan accompagné de Lucio avaient tenu la baraque auriverde. Durant cette finale, les défenseurs - centraux notamment - ont été impériaux. On connaissait l'attaque magique, une réalité s'impose, grâce à sa lente mais solide défense centrale, le Brésil peut laisser libre cours à son imagination offensive quand celle-ci ne devient trop encombrante (Kaka, Ronaldo, Robhino, Adriano, Ronaldhino, Zé Roberto, Roberto Carlos et Cafu à la dernière Coupe du Monde avaient déséquilibrés le bloc). Il sera intéressant d'observer avec le retour des "stars" les orientations tactiques prises par Dunga.
 
Merci aux vidéastes anonymes ou pseudonymes pour les séquences visuelles de dailymotion 
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Euro 2012 pour un tandem inattendu!  (International) posté le mercredi 18 avril 2007 12:37

Il existait 3 candidatures pour accueillir la compétition européenne dont le dernier champion est la Grèce en 2004. Le prochain Euro en 2008 a été obtenu par un tandem Suisse-Autriche. Il n'y a pas eu de nombreux double organisateurs mis à part Belgique-Pays Bas mais deux candidatures l'étaient : Croatie-Hongrie et Ukraine-Pologne. L'Italie venait compléter la liste des candidats et partait favorite. Mais le néo président de l'UEFA Platini, élu par les petits pays, fait son premier gros coup en attribuant, lui et sa clique, à la candidature la plus faible sur le papier. L'Euro 2012 ira donc en Pologne et en Ukraine. Certaines critiques s'abattent déjà sur le faible réseau de transport ou encore la grande distance entre les lieux de compétition (2000 kms!). Les pays hôtes auront donc la chance de voir évoluer leur équipe favorité. Celles-ci restent sur une participation à une Coupe du Monde mais il vaudrait mieux pour elles de continuer à se jauger dans les joutes européennes de haut niveau. Les deux équipes restent en course pour l'Euro 2008. 

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