International

Amical : la France fait peau neuve  (International) posté le jeudi 29 mars 2007 13:06

L'équipe de France prépare l'avenir

 

La France remporte un nouveau succès, le 7ème en 10 matchs depuis la finale de la Coupe du Monde et l'après-Zidane. Seule la défaite enregistrée en Ecosse fait tâche dans ce parcours post-mondial. Hier soir, Domenech a lancé dans le bain international des jeunes qui formeront l'ossature dans quelques années de nos Bleus. Beaucoup attendait cela face à l'Argentine, cela aurait été une grossière erreur. Le match face à l'Autriche était le bienvenu après une victoire obtenue en phase de poule en Lituanie. Certaines étaient donc en confiance à l'image de Lassina Diarra qui a sans doute écarté son homonyme Alou, le lyonnais. L'Autriche a du souci à se faire pour son Euro, cette équipe possède un niveau très moyen, incapable de mettre en défaut la France. Les Bleus ont été plutot emballant en première mi-temps puis jusqu'au but, après les changements à l'heure de jeu ont coupé court au match. Le jeune Nasri a été salué et Ribéry a du souci à se faire. Benzema a montré son efficacité indéniable et sera pour Cissé, en panne actuellement, une rude concurrence. Car oui la concurrence est de retour en équipe de France même si les jeunes ne sont pas à l'abri d'un mauvais passage en club. Thierry Henry l'a dit, ils nous pousseront vers la sortie. Les Cissé, Alou Diarra, Govou, Giuly, Dacourt, Sylvestre voire Trézéguet ont du pain sur la planche pour intégrer le groupe qui pourrait aller à l'Euro.

Et oui il faut utiliser le conditionnel car rien n'est joué. La défaite en Ecosse plombe l'allure française, rattrapée par l'Ukraine et à moindre mesure par l'Italie. L'Ecosse a perdu en Italie et en Ukraine, ce qui montre leur déficit. L'Italie a battu Ukraine et Ecosse et pourrait retrouver la tête de cette poule en enchainant des matchs contre des "petits", Iles Féroe et Lituanie. L'Ukraine possède le même  aprcours que les Bleus, 4 victoires pour 1 défaite concédée en italie. La future rencontre, début juin, au Stade de France, vaudra chère surtout si les Bleus ne veulent pas aller chercher la qualification à Kiev, en novembre prochain.

Classement:
1. France, Ukraine (5 matchs) : 12 pts
3. Ecosse (6 matchs) : 12 pts
4. Italie (5 matchs) : 10 pts
5. Lituanie (5 matchs) : 4 pts
6. Georgie (5 matchs) : 3 pts
7. Féroé (6 matchs) : 0 pt

Prochaines journées:
Féroé-Italie
Lituanie-Georgie
France-Ukraine
France-Georgie
Lituanie-Italie
Féroé-Ecosse

Si on extrapole et invente le scénrio du pire pour les Bleus soient une victoire devant la Georgie et un nul devant l'Ukraine. Dans le même temps, on peut penser que les Italiens et Ecossais s'imposent voilà le classement après juin:
1. France, Italie (7 matchs) : 16 pts
3. Ecosse (7 matchs) : 15 pts
4. Ukraine (6 matchs) : 13 pts

Voilà qui rend la victoire face à l'Ukraine impérative pour ne pas tout jouer en septembre à l'heure où les internationaux sont en reprise avec un déplacement attendue en Italie et la réception de l'Ecosse. Si victoire devant l'Ukraine:

1. France : 18 pts
2. Italie : 16 pts
3. Ecosse : 15 pts
4. Ukraine : 12 pts (1 match en moins)

Voilà qui permettrait aux Bleus de se rendre en Italie avec le match nul en vue avant d'éliminer l'Ecosse au Stade de France puisqu'avec 6 pts d'avance et 3 matchs à jouer dont un aux Féroé et un à Nantes devant la Lituanie. Rajoutons qu'un nul devant l'Italie permettrait à la France de rester devant les Transalpins en cas d'égalité de points grâce à la différence particulière.

Supputations évidentes mais dans un groupe aussi serré, avec quatre équipes pour deux places, les questions d'apothicaires ne doivent pas être occultées. En attendant, les retours d'Henry, Ribéry, Vieira et Ribéry, risqueraient de reverser chez les Espoirs certaines jeunes pousses prometteuses dont nous devons absolument laisser le temps d'éclore.

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EURO : Signé Anelka  (International) posté le lundi 26 mars 2007 14:55

Anelka, à la carrière tumultueuse, sauve les Bleus d'un score nul et vierge 

 

La France continue son chemin délicat qui pourrait la mener en cas de qualification en Suisse et en Autriche, en juin 2008. Dans un groupe difficile où se cotoient les champions du monde italiens, les vice-champions du monde français et un quart de finaliste du Mondial ukrainien, l'Ecosse en arrachant un 4ème succès à Glasgow face à la Georgie, persiste et signe pour glaner une des deux premières places qualificatives. Cette poule se jouera à 4, Iles Féroes, Georgie et Lituanie n'étant que des faire-valoir, plus ou moins coriaces. L'Ukraine en a profité pour s'imposer également face aux modestes insulaires et reste en course plus que jamais. La France ne devait pas passer à coté comme en Georgie en septembre dernier pour ne pas se mettre en grande difficultés après la défaite concédée face à une équipe d'Ecosse vraiment nullisime il faut bie n l'avouer. Et bien mission remplie pour les Bleus avec une incroyable victoire en Lituanie qui est due à un explot personnel d'un revenant Anelka, le seul réellement en jambes à Kaunas. Les Lyonnais semblent émoussés alors que l'âge se fait sentir indéniablement pour d'autres. Ajoutons à cela, une équipe défensive concoctée par maitre Raymond qui a bien failli nous coûter deux précieux points. Bref, l'essentiel est là : 3 pts et c'est tout! Il ne nous reste plus qu'à observer le résultat des autres mercredi, la France étant exemptée. L'Ecosse devrait céder face à l'Italie même si un résultat nul arrangerait mieux les français. L'Ukraine ne devra pas se louper en recevant la Lituanie qui aura sans doute du mal à aligner deux matchs importants d'affilée. Avant de recevoir deux fois en juin (Ukraine puis Georgie), le classement risque de se resserrer un peu plus mais la France connait ce genre de combat. En cas de double victoire, les Bleus pourraient gérer, sinon il faudra aller chercher à l'extérieur la qualif'.

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France-Argentine : réaction  (International) posté le jeudi 08 février 2007 13:49

Le duo Henry-Trézéguet sous la critique

 

La rentrée de l'équipe de France est toujours attendue. On connait la difficulté de ces débuts d'année, puisque les deux dernières saisons s'étaient soldées par un nul devant la Suède et une défaite devant la Slovaquie. La France recevait au Stade de France l'Argentine, équipe connue pour ses qualités techniques et son abnégation à défendre et à remporter les duels. Force est de constater qu'elle a confirmé ses qualités.

 

Lors de la Coupe du Monde, l'Argentine avait séduit tous les amateurs de football par un jeu léché emmené par son meneur Riquelme. Ce dernier était absent hier soir tout comme Messi ou encore Sorin. Eliminée au tir au buts en 1/4 de finale par l'Allemagne, l'Argentine a dû se reconstruire un moral mais restait tout de même sur deux défaites en amical devant l'Espagne et surtout le Brésil contre qui ils avaient été corrigés (3-0). L'équipe d'Ayala et de Crespo se devait d'aborder ce match avec sérieux et elle l'a fait.

 

En face, les Bleus privés de leur charnière centrale Thuram/Gallas préparaient leur déplacement en Lituanie dans un peu plus d'un mois (23 mars). L'équipe était organisé en 4-4-2 avec Trézéguet/Henry devant et Escudé/Squillacci derrière. Le reste était du grand classique. Le match fut plutot bon même si l'Argentine a réussi ce qu'elle voulait faire : marquer et conserver l'avantage. Les Bleus n'ont pas été réellement mis en difficulté mais a dû courir après le score et parfois le ballon. Seule une contre attaque qui aurait pu mieux se conclure est à mettre à l'actif de la France. Regroupée autour du tandem Ayala/Milito, l'équipe d'Argentine s'est montrée solide et hargneuse à l'image de Heinze toujours aussi habile pour donner des coups avec les pieds et surtout les bras et les mains. Les Bleus ne se sont pas énérvés mais se sont englués dans l'axe malgré de nombreux centres pas toujours efficaces à l'image de Clerc, Abidal ou encore Ribéry.

 

Au final, le duo Trézéguet/Henry muet comme en Ecosse est le gros point d'interrogation. Si Henry fait la différence, Trézéguet attend dans la surface en vain. Les mauvaises langues diront que Domenech  a voulu faire plaisir au franco-argentin en le titularisant d'entrée. En milieu, Makélélé a eu quelques déchets alors que Ribéry a été marqué de près. Le Marseillais a néanmoins un réel pouvoir d'accélaration et adore jouer avec ses "potes" Henry ou Cissé. Avec Henry, c'est criant, les deux s'entendent bien hors du terrain (Ribéry ira à Arsenal pour çà vous verrez) et sur le terrain, les redoublements de passe le prouvent. Derrière, Escudé et Squillacci ont été plutot bon surtout si on remarque que sur le but Crespo est hors-jeu sur le une-deux.

 

Pour l'Argentine, Milito à l'arrière était partout pour couper les trajectoires. Devant l'association Crespo/Saviola est plutôt pertinente même si le bloc équipe avec des lignes resserrées est la principale qualité de ce groupe accompagné d'une technique de conservation de balles propres aux équipes d'Amérique du Sud.

 

En tout cas cette opposition entre Français et Argentins était attendue depuis 1986. Tout une génération avait été privée d'un France-Argentine, voilà qui est réparé!!! 

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Euro 2008  (International) posté le mercredi 11 octobre 2006 14:57

L'exploit écossais est à la hauteur de leur non-match

La France affronte ce soir à Sochaux au stade Bonal - dont les tribunes ne devraient pas être remplies - les Iles Féroés. Lors des derniers éliminatoires pour la Coupe de Monde en Allemagne, la France s'était difficilement imposée à Tornshav 2-0 au bout d'un match peu réussi. A l'époque les Bleus manquaient cruellement de solidarité et de sérénité. Le match retour qui s'était déroulé à Lens avait montré le criant manque de réalité offensive 3-0. Mais la rencontre de ce soir n'a rien à voir car la France s'est trouvée un groupe et un fond de jeu qui devrait lui permettre de redresser sa côte après la déconvenue écossaise.

L'Ecosse a en effet freiné l'embelli des Bleus. Après deux victoires en Georgie et devant l'Italie, la différence entre la France et l'Ecosse semblait énorme ce qui s'est confirmé ce samedi avec une emprise bleue à la limite de l'invraisemblable. La première mi-temps a montré la pauvreté de l'équipe écossaise qui n'a...pas de jeu! Malheureusement pour les Bleus, le coup franc d'Henry trouvait le poteau et rebondissait sur le gardien. Le ballon choississait de sortir de la cage offrant un sursis à l'Ecosse. Les Bleus enchainaient les actions de classe avec une fluidité dans le jeu et une récupération du ballon omniprésente voire insolente. L'Ecosse s'accrochait certes mais à pas grand chose. La seconde mi-temps entamée sur un score nul et vierge facilitait la vie des hommes aux chardons qui inscrivaient un but sur corner comme prévu on pourrait dire. Les Bleus manquèrent alors de patience et firent de la défaite inattendue une réalité. L'inquiétude n'est pas tant la manière que de lancer l'Ecosse - trois points devant au général - dans le course à la qualification. Ce groupe s'annonce donc bien serré comme certains avaient semble-t-il oublié d'y resonger. Ainsi, la victoire devant les Féroés est obligatoire pour engranger des points au plus vite avant de voir revenir l'Italie et l'Ukraine.

La France ne devrait pas avoir de soucis pour l'emporter sauf si elle s'énerve mais la "douche écossaise" aura servi de leçon aux vice champions du monde. Pour se remettre dans le sens de la marche vers une qualification, il faudra ensuite s'imposer en Lituanie en mars prochain. L'Italie se rendra en Georgie pour définitivement se lancer dans la course aux deux premières places. Car finir dans les deux premiers est l'objectif de tous. Au passage la différence de but générale n'est plus paramètre déterminant comme lors des éliminatoires de la Coupe du Monde puisque ce sont les oppositions directes entre deux équipes à égalité de points qui comptent désormais avant tout. La France tout comme l'Italie n'auront donc pas tant besoin que çà de vaincre 4 ou 5-0. L'Ecosse enfin ira mettre en jeu son invincibilité à Kiev en Ukraine qui récupère Shevchenko. L'Ukraine battue de peu en Italie doit réagir et ne peut envisager laisser repartir l'Ecosse ne serait-ce qu'avec un score de parité.

1. Ecosse : 9 pts (3m)
2. France : 6 pts (3m)
3. Lituanie : 4pts (3m)
4. Italie : 4 pts (3m)
5. Ukraine : 3 pts (2m)
6. Georgie : 3 pts (3m)
7. Féroé : 0 pt (3m)

Si la logique est respectée, le resserrement en tête devrait se réaliser avec un futur classement qui pourrait être le suivant:

1. Ecosse : 9 pts (4m)
2. France : 9 pts (4m)
3. Italie : 7 pts (4m)
4. Ukraine : 6 pts (3m)
5. Lituanie : 4 pts (3m)
6. Georgie : 3 pts (4m)
7. Féroé : 0 pt (4m)

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Carton plein  (International) posté le jeudi 07 septembre 2006 01:26

Les Bleus unis, quel plaisir!

Le mois de septembre a vu l'équipe de France poursuivre sur sa lancée de la Coupe du Monde allemande de juillet dernier. En trois rencontres, dont deux à l'extérieur, les Bleus ont gagné à chaque fois entretenant la culture de la gagne et la solidarité qui font désormais parties intégrantes de leurs qualités. 

Si lors du match amical en Bosnie, les Bleus ont su éviter le traquenard d'un adversaire agressif, le retour à la compétition aidé par un physique plus consistant n'aura été que du bonheur. En Georgie, les Bleus ont vite trouvé l'ouverture par deux fois afin d'éteindre toute rebellion locale malgré un stade chauffé à bloc à Tbilissi. Il n'est pas certain que tout le monde pourra venir y puiser trois points dans sa besace tout au long de ces éliminatoire de ce groupe B (7 équipes pour 2 places qualificatives). Les Bleus sont sortis indemnes de cette première rencontre et ont emmagaziné un surplus de confiance avant la revanche sportive de la finale de la dernière Coupe du Monde.

L'Italie, affaiblie physiquement par un retour plus que tardif à la compétition (à peine la Coupe d'Italie) et touchée psychologiquement par les affaires qui ont pourri le Calcio, a eu à peine le temps de fêter leur victoire. A Naples, devant la Lituanie, les Transalpins se sont montrés inconstants. Ils ont donc dans un premier temps laissé échapper de précieux points à domicile en concédant le match nul. Le match au Stade de France s'avérait donc plus embétant que prévu bien qu'un simple résultat nul aura suffit au bonheur de Donadoni parachuté sélectionneur italien, succédant ainsi au Maitre Lippi.

Mais l'entame a fait déjouer leur stratégie de leur culture de contre attaque après l'ouverture de la marque par la France. Une reprise de volée superbe de Govou, appelé titulaire de dernière minute par Domenech, dès la 2ème minute poussait les champions du monde à se découvrir. Zambrotta, décalé par Pirlo sur coup franc et une inattention de Malouda, faillit les remettre à hauteur mais la frappe fila au dessus. Les Bleus, surpris de mener si rapidement, ont donc chamboulé leur plan mais parvenaient vite à reprendre le fil de son match. Malouda, quasiment en même posture qu'en Georgie où il avait ouvert le score, prenait sa chance de 25 mètres dans l'axe d'une frappe sèche à la trajectoire tendancieuse. Buffon se couchait un peu tôt mais déviait le tir sur...Henry. L'expérimenté Gunner ne s'affolait pas et profitait du contre malheureux de Canavaro pour doubler la mise. Le public euphorique voyait déjà l'heure de sa revanche mais Pirlo, maitre artificier, calmait la foule en offrant un caviar sur le crâne de Gilardino face à une défense coupable de passivité. Remotivés les Blancs d'Italie poussaient à l'image d'un Grosso remuant qui centrait au cordeau, Gilardino à la lutte avec Thuram ne pouvait reprendre alors que Semioli, joueur du Chievo Vérone, taclait devant Abidal. Le ballon se rapprochait dangereusement de la ligne de but française mais Coupet se détendait toniquement à ras terre pour éjecter le ballon de sa trajectoire. Néanmoins, les Français donnaient des gages de sérénité et de puissance notamment en phase d'attaque. L'Italie répliquait par de longs ballons de Pirlo dans les courses de Cassano ou pour une déviation de la tête de Gilardino. Mais la nasse bleue ne reculait pas vraiment et les coéquipiers du capitaine Vieira monopolisaient la gonfle jusqu'à la mi-temps. La seconde période était moins ennivrante à son entame, la fatigue pesant sur les joueurs mais le jeu restait alerte. La France allait profiter d'une énième bonne construction offensive pour décaler Sagnol dont le centre trouvait Govou au point de pénaltie. L'ex-futur lyonnais prenait le meilleur sur le capitaine des Azzuri et envoyait le ballon dans le petit filet d'un Buffon battu. A partir de cet instant, l'Italie tentait le tout pour le tout en multipliant les longs ballons qui déséquilibrait parfois la défense française. Mais c'est encore sur coups de pied arrêtés - très recherchés par les Italiens - que l'Italie s'offrait une belle occasion de réduire la marque mais la tête puissante de Canavaro rencontrait Coupet sur sa route. L'Italie se découvrait pas mal aux vagues bleues mais Ribéry, Henry ou Malouda manquaient sans doute d'un peu d'énergie pour concrétiser. Les Bleus conservaient le ballon de fort belle manière grâce à une technique énorme et une maitrise collective du placement de haut niveau. L'Italie aura tout tenté même le vice (Gilardino cherchant le pénaltie et obtenant un...carton jaune, Inzaghi essayait à son tour mais aux 18 mètres via un plongeon digne de ses plus belles prestations) et s'offrira sa dernière opportunité par Di Michele d'un lob astucieux qui permettait à Coupet, dont le nom a été scandé par le public, de briller une dernière fois.

Après ce match accompli et certainement un match référence de l'après-Zidane, les Bleus sont décomplexés définitivement avec les apports des nouveaux que sont Abidal, Malouda ou Ribéry et les expérimentés Makélélé, Vieira, Sagnol ou Henry. Cette équipe fait plaisir à voir jouer et Domenech a qualifié ce match de "presque parfait". Le présent semble de bonne augure alors que l'avenir devrait trouvé son écho via la génération Mavuba, Faubert, Toulalan et les Espoirs Nasri, Menez ou Benzema.     

Cependant, l'avenir sportif proche reste à dessiner. Les autres résultats ont démontré que ce groupe ne sera pas de tout repos et que la France a bien fait de prendre des points plus vite qu'elle ne l'avait fait lors des derniers éliminatoires (matchs nuls à domicile face à Israel et l'Irlande 0-0). Si les Iles Féroé font parti des équipes de dernière zone, la Lituanie et la Geogie le sont bien moins. Pourtant, la Lituanie après un bon résultat en Italie (1-1) a perdu chez elle face à l'Ecosse (1-2) alors que la Georgie vaincue par la France (0-3) n'a rien pu ramené d'Ukraine (2-3). L'Ecosse discrète a récolté pourtant comme la France 6 points en deux match (face aux Iles Féroé et en Lituanie). Ce sera le prochaine adversaire de la France. L'Ukraine est plutot rentrée doucement dans la compétition mais sera un adversaire redoutable. Enfin l'Italie est mal engagée et devra aller chercher des points un peu partout pour survivre. Néanmoins, l'Italie, plutôt bonne ce soir, reste le favori dans ce groupe avec la France. Ses qualités physiques retrouvées et son groupe étoffé (Camoranesi, Materazzi, Totti, Del Piero ou Toni) devraient permettre au champion du monde de retrouver un meilleur classement dans ce groupe très compliqué.

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