<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[sport24.com] parlonsfoot : <![CDATA[Parlons foot : du foot, du foot et encore du foot à commenter]]></title>		<link>http://parlonsfoot.sport24.com</link>		<description><![CDATA[Parlons foot : du foot, du foot et encore du foot à commenter]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 04:09:29 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[L1 : un point sur les transferts]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En ce mois de
juillet rongé par les matchs amicaux, les joueurs de Ligue 1
ont depuis un mois pour certains retrouvé le chemin de
l'entrainement. Le mercato est ouvert lui depuis la fin du mois de
mai, à peine entrecoupé par un Euro
déjà lointain. Il est donc temps de faire un premier
bilan pour voir les stratégies de chaque équipe
à l'aube de cette nouvelle saison
palpitante...forcément au début.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Auxerre</span>: après une
saison laborieuse, les Bourguignons se sont concentrés
là où le bas a blessé l'an passé, le
secteur défensif. Thomas, Jaurés, Marco Antonio et
Traoré laissent place à Hengbart (Caen), Berthod
(Monaco) et Coulibaly (Lens). En perdant en deux ans,
Jaurés, Radet, Kaboul ou Sagna, le chantier se poursuit donc
en espérant qu'il donne satisfaction.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Bordeaux</span>: l'attrait de la
Ligue des Champions a cadenassé l'effectif renforcé
par quelques éléments de qualité sur le papier
en défense (Placente) et à la création
(Gouffran, Gourcuff). Ainsi, Laurent Blanc remplace Jemmali et
Micoud évincés. L'ossature Ramé,
Chalmé, Diawara, Planus, Jurietti, Diarra, Alonso, Fernando,
Chamakh, Wendel, Bellion, Cavenaghi gagne donc en
quantité et en qualité...reste à
confirmer.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Caen</span>: l'effectif des
bas-normands n'est pas bouleversé hormis le cas Gouffran
aussitôt contrebalancé par l'arrivée de Savidan
(Valenciennes). Des curiosités (Parra, Barzola) demeurent
tant dans le recrutement que dans les chances de
maintien.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Grenoble</span>: après avoir
entretenu longtemps des doutes quant à l'acquisition de sa
place dans l'élite, le club isérois fait avec les
moyens du bord. Quelques routards de L1 (Le Crom, Moreira, Battles)
sont venus renforcer un effectif assez juste en quantité
voire en qualité. Mais comme tout le monde voit le GF38 bon
dernier de la prochaine classe, les hommes de Bazdarevic ne
pourront que mieux faire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Le Havre</span> : autre promu, le HAC
ne change pas une équipe qui gagne pour l'heure. Sachant
assez tôt leur montée obtenue, les Havrais ont pu
entériner quelques signatures intéressantes (Dieuze,
Fauré, Noro) malgré le départ du canonnier
Hoarau. Avec un centre de formation de qualité, il ne
faut pas douter du maintien des joueurs du plebisicté
Nobilo.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Le Mans</span>: le club de la Sarthe
est arrivé en fin de cycle indéniablement. Rudi
Garcia qui avait demandé des garanties est donc parti voir
ailleurs. Yves Bertucci, nouveau venu au poste, ne doit pas
être rassuré par un exode massif de ses talents
(Matsui, Romaric, De Melo, Sessegnon, Calvé, Yebda,
Douillard, Loriot, etc.). Et dire que les cas Basa et Pelé
pourraient éventuellement bouger également...Pour
l'heure, ce n'est pas le retour de Thomas (Auxerre) ou
l'arrivée des méconnus Helstad et Stromstad qui
doivent rassurer les supporters manceaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Lille</span>: le grand chambardement
est arrivé pour Lille. Claude Puel a fini son cycle et le
départ de certains Dogues
sont concrétisés : Makoun, Rafael, Sylva,
Lichteiner. Rudi Garcia a dû s'adapter à ces
départs mais a réussi à retenir Mavuba et
obtenu l'achat de Balmont. Les Dogues semblaient revenir au devant
de la scène. Un gros point d'interrogation apparaît
doénavant sur le chapitre "Puel" clos.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Lorient</span>: les Merlus ont
passé un excercice précédent dans un absolu
anonymat qui n'est pas pour déplaire à son maitre
à penser Gourcuff. L'effectif bouge très peu et les
perles Abriel, Jallet ou Saifi sont toujours présentes.
Les renforts toujours très bien ciblés sont venus
comme souvent de seconde division avec Amalfitano (Sedan),
Gameiro (Strasbourg), Le Lan (Guigamps), etc. On ne voit pas
pourquoi Gourcuff ne réussirait pas encore cette fois
à maintenir ce club dans des eaux calmes de L1.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Lyon</span>: les Gones aux
innombrables titres d'affilée maintenant sont toujours
actifs et ne dérogent pas à cette règle. Exit
les Squillaci, les Coupet, les Cleber Anderson, les Rémy,
les Ben Arfa pour une récolte évaluée à
28 millions d'euros tout de même. Faites place
désormais aux Pjanic, Ederson, Makoun, Lloris et autres
Mensah pour la modique somme de 52 millions d'euros. Une fois n'est
pas coutume, Aulas a pillé la Ligue 1 de ses forces vives
à commencer par son entraineur Puel. Metz, Lille, Nice,
Rennes disent merci aux deniers. Seule la destination de Ben Arfa
à l'intérieur de la L1 présage d'une aubaine
pour notre championnat. On se doute que Lyon sera toujours aussi
fort cette saison et que des mouvements (Govou, Baros, Fred,
Kallstrom) risquent d'entretenir la rubrique "mercato".</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Marseille</span>: l'OM pourrait
disposer des euros liés à la Ligue des
Champions...encore faut-il éviter le piége d'une
élimination prématurée en août. Pour
l'heure le prodige maison Nasri s'est envolé pour Arsenal
alors que l'effectif phocéen s'est délesté de
joueurs plus ou moins connus (Akalé, Carasso, Gragnic, Faty,
Krupoviesa, etc.). Le coach Gerets a renforcé sa ligne
défensive souvent ridicule avec les arrivées de
Erbati et d'Hilton ce qui montent au nombre de 7 les
défenseurs centraux (Erbati, Hilton, Rodriguez, Givet,
Cesar, Zubar, Civelli)...ce qui est désolant franchement.
Les latéraux sont toujours autant dépourvus. Le
secteur offensif est le mieux desservi avec les achats de Ben Arfa
et de Baky Koné. La suite des événements
dépend de la vente de Cissé. Mais ce recrutement
apparait toujours aussi...bancal.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Monaco</span>: après une
saison catastrophique, c'est le staff qui a trinqué mais pas
l'entraineur puisque Ricardo dirigera une équipe
monégasque toujours aussi illisible. On s'attache pour
l'heure à dégraisser l'effectif (Berthod, Sambou,
Vargas, Bolivar, Pinau, Almiron). Les cas Piquionne, Roma et Menez
sont en suspens. Seul le prêt du jeune prodige
américain Adu semble évoquer dans ce sombre
horizon.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Nancy</span>: les futurs
Européens (UEFA) perdent quelques cadres comme Kim,
Sauget ou Puygrenier mais la stabilité demeure
malgré les velléités de départ
affichées par la latéral très suivi
Chrétien. Rayon arrivée, Pablo Corréa a
jeté son dévolu sur Calvé, Ouaddou et Sami.
Comme pour Auxerre, on s'applique à régler la mire
défensive, preuve des ambitions d'un club
évidemment...</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Nantes</span>: les Canaris ont connu
l'ascenseur dans le bon sens et l'effectif en est tout
retourné. A l'instar du Havre, le marché s'est vite
emballé avec la remontée acquise. Si quelques jeunes
se sont envolés du lit (ou ont été
poussés hors de celui-ci), de nombreuses nouvelles
têtes sont venues de toute part revêtir la tunique
jaune et verte : Tall, NDaw, Gravgaard, Klasnic, Alonso, Abdoun.
L'effectif semble taillé pour le maintien et même plus
mais n'avait-on pas dit cela il y a deux ans à
peine...?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Nice</span>: Nice n'a pas
changé d'entraineur mais son effectif évolue
sensiblement dans toutes les lignes. Lloris, Ederson, Balmont,
Koné, Laslandes laissent la place à Ben Saada,
Rémy, Faé et Mouloungui. La saison s'annonce
difficile car des joueurs clés ne se remplacent pas
aussitôt, quelque soit le talent apporté par les
nouveaux venus.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Paris SG</span>: une année
européenne, une possible réintégration en
Coupe de la Ligue, l'arrivée d'un nouveau capitaine
(Makélélé), de joueurs compétents
(Hoarau, Sessegnon, Giuly), le départ d'autres moins
impliqués (Mendy, Alonso, Digard, Everton, NGog), de lourds
salaires envolés (Yepes, Pauleta), la saison de Le Guen
au PSG s'annonce épurée...à première
vue. On peut penser que comme chaque année, le PSG devra
lutter contre un automne difficile et un hiver
capricieux...à moins que la sérénité
des résultats conquis devienne un baume
régénérant.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Rennes</span>: un autre grand
mystère de la Ligue 1. Un changement de gardien (Douchez
à la place de Pouplin), des cadres reconduits (Pagis, Leroy)
mais pas tous (Wiltord et Briand en partance, Didot parti) sont
venus alimenter l'actualité rennaise. On peut ajouter les
dividendes récupérées de la vente de Mensah
pour Lyon réinvesties pour l'achat de Asamoah (Udinese).
Bref, le tour franchi en Intertoto a montré les lacunes de
l'effectif actuel.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">St Etienne</span>: les verts
attendent la Coupe d'Europe avec de grands yeux et ont
commencé par vouloir acheter tous les joueurs sur le
marché. Au final, le Chaudron pourra apercevoir Grax, Matsui
ou Sauget qui ne cotoieront pas Guarin ou Tiéné. Pour
l'heure, le marché dans le Forez a accouché d'une
souris.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Sochaux</span>: après une
première éré estampillée Hantz
catastrophique, la suivante sous Gillot a été presque
trop belle. L'effectif n'a pas évolué à part
le retour de Santos et la nouveauté Carlao. NDaw en conflit,
Bréchet, Dagano et Grax quittent le Doubs. Sans une
formation vivante (Monsoreau, Frau, Pedretti) ou un recrutement
réussi (Santos, Ilan, Perrin), Sochaux a du souci à
se faire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Toulouse</span>: on avait souvent dit
l'an passé que Toulouse descendrait...erreur. On a souvent
dit que les présences d'Emana, Elmander ou Douchez
avaient été indispensables...ils se sont
envolés. De plus, Sadran a voulu reprendre le controle de
son jouet et a viré Baup pour mettre à sa place un
débutant : Casanova. D'autres joueurs confirmés sont
partis : Dieuze, Arribagé, Battles, Santos. Quelques-uns
sont arrivés : Didot, Carasso. La balance apparaît
indubitablement déficitaire...Toulouse ne peut en rester
là malgré l'achat de Larsen en provenance de
Schalke04 pour 3 millions d'euros.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Valenciennes</span>: tant que
Kambouaré reste comme Gourcuff reste à Lorient, alors
le navire nordiste peut naviguer en connaissance de cause.
Néanmoins après deux saisons de L1, l'effectif
commence à bouger. Savidan, Ouaddou, Chelle, Roudet tentent
l'aventure ailleurs. Nungesser fera connaissance avec une
floppée de nouveaux venus (Danic, Rafael,
Tiéné), notamment de Lens (Bisevac, Lacourt, Khiter,
Pieroni). L'effectif semble encore mieux armé pour jouer le
maintien et s'affirmer en L1, le piége réside
souvent là.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Voilà pour
cette longue actualité de juin-juillet. Notez en guise de
conclusion que 13 entraineurs étaient
déjà au départ de la saison
précédente avec un même club qu'aujourd'hui. On
constate donc une faible activité dans ce secteur
malgré une saison tourmentée pour certains (Monaco,
Paris SG, Auxerre, etc.) : Puel à Lyon, Garcia à
Lille, Casanova à Toulouse et Bertucci au Mans. Ajoutons
qu'en cours de saison passé, Gerets (Marseille), Lacombe
(Rennes) et Gillot (Sochaux) avaient été
engagés. Seuls Elie Baup et Alain Perrin n'ont pas
retrouvé de place au sein de l'élite...pour combien
de temps?</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
]]></description>			<link>http://parlonsfoot.sport24.com/493644/L1-un-point-sur-les-transferts/</link>			<comments>http://parlonsfoot.sport24.com/L1---un-point-sur-les-transferts-29072008-035657-lp-493644.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://parlonsfoot.sport24.com/493644/L1-un-point-sur-les-transferts/</guid>			<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 03:56:57 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Clubs et championnats les mieux représentés à l'Euro]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour comprendre
quels championnats attirent les joueurs de renommée
internationale, il suffit de se pencher sur l'appartenance des
joueurs sélectionnés pour participer à l'Euro.
On retirera les joueurs de même nationalité que leur
championnat (ex : les Lyonnais de Ligue 1 ne sont pas
comptatabilisés) et on se concentrera sur les championnats
dits de premier ordre auquel la L1 tente de
s'accrocher.
<span style="text-decoration: underline;">Par
principaux championnats:</span></p>
<p style="text-align: justify;">Ligue 1 : 14
joueurs
Liga : 23 joueurs
Premier League : 43 joueurs
Calcio : 18 joueurs
Bundesliga : 37 joueurs</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Sans surprises, le
championnat anglais oeuvre au bon fonctionnement de l'Euro avec 43
joueurs représentés. Les "Anglais" sont
présents dans 13 des 16 nations de cet Euro, seuls les
Italiens, les Roumains et les Russes y sont absents. Le score
aurait pu s'ennorgueillir de la présence des internationaux
anglais, hélas pour eux éliminés, mais qui
évoluent dans les plus grands clubs d'Angleterre.
La Bundesliga apparaît ensuite avec 37 joueurs
répartis dans 14 sélections sur 15 (la 16ème
étant l'Allemagne). Seuls les Espagnols semblent
fuir l'Allemagne. L'attractivité d'un club comme le
Bayern Munich (Toni, Ribéry, Sagnol,
Altintop notamment) joue un rôle essentiel dans ces
statistiques.
La Liga est en retrait avec 23 joueurs où seules 4 des
nationalités des participants à l'Euro sont absentes:
Suisse, Autriche, Croatie et Russie. Contrairement à
l'Allemagne où l'absence d'Espagnols indique que la
Bundesliga n'est pas la plus côtée, la Liga
possède la plupart des joyaux de l'Europe. Or, de l'Autriche
à la Russie, les 4 nations ici en retrait n'ont
guère de grand joueur actuellement ce qui relativise le
faible nombre en valeur absolu de joueurs à l'Euro.
Le Calcio régresse comme on a pu le constater même si
le championnat italien conserve la majorité de ces champions
du Monde. Pour autant, les exodes de Grosso, Zambrotta, Cannavaro
ou Toni montrent ce léger déclin. Hors Italiens, 18
joueurs du Calcio participent à l'Euro répartis dans
7 sélections seulement : Autriche, Croatie, France,
Rép. Tchèque, Roumanie, Suède, Suisse. On
constate clairement que la plupart ne sont pas des favoris
en puissance donc de grandes nations de football,
exceptés la France (Frey et Vieira uniquement).
L'Italie n'attire plus les grands noms hollandais,
portugais ou allemands par exemple. Et la concurrence pour
attirer les sud-américains n'a jamais
été aussi forte (Tevez, Robinho, Higuain,
Ronaldinho, Daniel Alves, Anderson, etc.).
Enfin, la Ligue 1 ramasse les "restes" - soyons
honnêtes -avec 14 joueurs estampillés L1 : 3 Croates
(Runje, Leko, Pokrivac), 1 Italien (Grosso), 2 Roumains (Tamas,
Niculae), 3 Suédois (Hansson, Kallstrom, Elmander), 4
Suisses (Grichting, Lichsteiner, Muller, Gygax) et 1 Turc
(Erding). Les grandes nations du football européen ne
desservent pas la France mais c'est l'inverse évidemment qui
se produit.  

<span style="text-decoration: underline;">Par principaux
clubs</span>:

FC Barcelone: 8
Real Madrid: 7
Inter Milan: 4
Milan AC: 5
Juventus Turin: 5
As Rome: 4
Manchester: 5 
Chelsea: 7
Arsenal: 7
Liverpool: 5
Lyon: 10
Bayern Munich: 9</p>
<p style="text-align: justify;">Et bien c'est Lyon
qui se classe en haut de l'affiche à égalité
avec le...Panathinaikos et ses nombreux internationaux grecs.
Hélas pour Lyon, les internationaux français sont
nombreux à prendre part à un tel score (Coupet,
Clerc, Squillacci, Boumsong, Toulalan, Benzema, Govou)
complété par Kallstrom, Muller et Grosso. Le Bayern
de Munich est à l'image de Lyon avec son contingent allemand
(Lahm, Podolski, Klose, Jansen, Schweinsteiger, etc.).
On trouve par la suite ls gros clients du gotta actuel en Europe
avec Barcelone, Real, Chelsea et Arsenal. Le mérite est plus
grand pour les clubs anglais dont la sélection nationale
n'est pas qualifiée. On aurait pu ajouter alors les Terry,
Lampard, Cole, Gerrard, etc. Les Madrilènes et les Catalans
n'ont pas non plus de nombreux séectionnés chez
les Champions d'Europe hormis les Xavi, Iniesta, Puyol, Ramos ou
Casillas. 
On notera surtout le déclin des grands clubs italiens, les
clubs milanais misant surtout sur les Brésiliens (Kaka,
Ronaldo, Pato, etc.) ou les Argentins (Cambiasso, Burdisso, Samuel,
Zanetti, etc.). Finalement, pour l'AS Rome, la Juventus ou le Milan
AC, heureusement que les Gattuso, Pirlo, Chielini, Perotta et
autre Aquilani permettent aux clubs italiens de
subsister.</p>
]]></description>			<link>http://parlonsfoot.sport24.com/486313/Clubs-et-championnats-les-mieux-representes-a-l-Euro/</link>			<comments>http://parlonsfoot.sport24.com/Clubs-et-championnats-les-mieux-representes-a-let-039-Euro-20072008-193902-lp-486313.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://parlonsfoot.sport24.com/486313/Clubs-et-championnats-les-mieux-representes-a-l-Euro/</guid>			<pubDate>Sun, 20 Jul 2008 19:39:02 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Euro 2008 : l'Espagne enfin!]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Les Espagnols ont droit
à la joie d'un titre national</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
La malédiction des 1/4 de finale a
été surmontée ce qui a sans doute
libéré véritablement la sélection
espagnole. Ce quart de finale aura d'ailleurs été le
match le moins abouti des Ibères face à des champions
du monde solides mais peu ambitieux. La marche des demi-finales
a été franchie sans sourciller tant la Russie
est passée à coté de son match. De toute
façon, l'Espagne a toujours su gérer la partie face
à des équipes moins réputées. La
nouveauté reste la victoire contre des grosses nations du
football. En battant l'Italie puis l'Allemagne, l'Espagne, qui
avait déjà vaincu l'Italie, la France et
l'Angleterre en amical, change de catégorie. Cette
jeune sélection (26 ans de moyenne d'âge soit la
seconde plus jeune de l'Euro) est dors et déjà
favorite pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud car on voit
mal les Torres, Casillas, Villa, Iniesta, Xavi, Silva, Fabregas ou
Ramos faiblir d'ici deux ans. Evidemment, l'Espagne profite de ce
titre dont tout le monde s'accorde à dire qu'il est
mérité tant le jeu développé
a été plaisant à regarder et surtout payant.
Je soulignerai le fait que la Roja n'a surtout pas encaissé
de buts et que le sort était de leur coté même
lorsque Villa s'est blessé en demi-finale faisant par effet
de domino Fabregas titulaire, pour la suite que l'on
connaît.
Pour la première fois depuis la mise en place du classement
FIFA (1993), l'Espagne atteint le premier rang devant l'Italie et
l'Allemagne. Il faut dire que les Espagnols sont invaincus depuis
le 15 novembre 2006 et une défaite en amical contre la
Roumanie, 0-1. Depuis, ce sont 18 victoires pour 3 nuls. On peut
penser que ce n'est pas leur groupe de qualification à la
Coupe du Monde qui enrayera la belle mécanique,
customisée à bloc par la récente perfomante :
Bosnie, Arménie, Estonie, Belgique, Turquie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;"><strong>CLASSEMENT
FIFA</strong></span>:</p>
<p style="text-align: justify;">1. Espagne
2. Italie
3. Allemagne
4. Brésil
5. Pays-Bas
6. Argentine
7. Croatie
8. Rép. Tchèque
9. Portugal
10. France

On notera la progression de la Russie (11ème +13) et les
chutes de la Grèce (18ème -10) ou de l'Autriche
(105ème -13).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;">Voir le classement
complet</span>:  </p>
<p><a href=
"http://fr.fifa.com/worldfootball/ranking/lastranking/gender=m/fullranking.html">
http://fr.fifa.com/worldfootball/ranking/lastranking/gender=m/fullranking.html</a></p>
<p style="text-align: justify;">
Alors qu'Arragonès quitte ses fonctions sur ce
succès, la valse des sélectionneurs fait rage : exit
Donadoni (Italie), Scolari (Portugal), Bruckner (Rép.
Tchèque), Van Basten (Pays-Bas), Kuhn (Suisse), etc. le
suspense pour la France perdurera jusque demain. La tendance semble
aller en faveur de la reconduction de Domenech à l'instar de
Terim (Turquie), Low (Allemagne) ou Hiddink (Russie),
tous...demi-finalistes...cherchez l'erreur.</p>
]]></description>			<link>http://parlonsfoot.sport24.com/490196/Euro-2008-l-Espagne-enfin/</link>			<comments>http://parlonsfoot.sport24.com/Euro-2008---let-039-Espagne-enfin--02072008-155145-lp-490196.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://parlonsfoot.sport24.com/490196/Euro-2008-l-Espagne-enfin/</guid>			<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 15:51:45 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Euro : bons baisers de Russie]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Arshavin est à
l'image de la Russie flamboyant</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Un Russe ballon d'or
est-ce possible? Le meneur de jeu russe Arshavin est en train de
démontrer tout le talent dont il se pare. Agé de 27
ans, chouchouté au Zénith St Petersbourg avec qui il
a remporté la Coupe de l'UEFA, Arshavin sublime un peu plus
sa sélection nationale aux multiples atouts. Hormis l'OVNI
turc qui passe à l'arrachée à chaque match, la
Russie d'Hiddink prouve que le jeu mobile, à ras-terre, en
passes courtes, est possible. Si contre l'Espagne lors du premier
match, la défaite était trop large pour être
vraie, la Suède, la Grèce et les Pays-Bas ont
craqué devant l'enthousiasmant jeu développé.
Sans conteste révélation européenne de
l'année, les Anglais comprennent sans doute mieux pourquoi
ils ont été boutés hors de la Suisse et de
l'Autriche et ont sans doute moins de regrets à avoir. De
là à ce que la Russie reparte avec la Coupe, il y a
encore deux matchs. De là à ce qu'Arshavine vienne
ennuyer Cristiano Ronaldo pour le Ballon d'Or...il y a encore deux
matchs et derrière quelques mois de compétition, soit
au Zénith qui joue la Ligue des Champions, soit dans un
grand d'Europe (Arsenal, Chelsea, Barcelone, Inter Milan), donc en
Ligue des Champions. Affaire à suivre...</p>
<p style="text-align: justify;">Coté
compétition, les matchs à élimination directe
ont été une fois de plus sans pitié pour les
Pays-bas qui se sont vus trop beaux mais dont les carences
défensives entraperçues en phase de groupe se sont
montrées trop fortes. D'ailleurs, il faut souligner que les
équipes du groupe de la mort sont toutes en vacances. Il me
semble d'ailleurs qu'à chaque fois qu'un groupe d'un tel
niveau au départ est désigné par le tirage au
sort (voir 2002 : Argentine, Suède, Angleterre,
Nigéria, ou 2006 : Argentine, Pays-Bas, Côte d'Ivoire,
Serbie-Monténégro), les formations qui s'en sortent
ne vont jamais au bout. Une montée en puissance est
nécessaire et jouer trop bien trop vite est parfois
rédhibitoire lorsque les événements jouent
contre vous dans de tels matchs. Exit donc Pays-Bas vaincus par
plus fort. Exit l'Italie éliminée à la
séance des tirs au but comme souvent dans les grandes
compétitions (pour exemples, les coupes du Monde :
90-94-98). Il faut dire que les Italiens privés de Pirlo
n'ont pas effectué un bel Euro sauvant tout juste leur
honneur contre la France. Cette partie offre donc un remake
Russie-Espagne. Les Espagnols peuvent espérer s'offrir un
trophée à condition de mieux gérer la
demi-finale que le quart. Cet Italie-Espagne m'a terriblement fait
penser aux nombreux matchs de la France, sans ambition, sans gnac,
où il ne faut surtout pas prendre de buts. Les Russes sont
peut-être pour une fois attendus au tournant et les Espagnols
ont vaincu le signe indien : avantage à la Roja.</p>
<p style="text-align: justify;">De l'autre,
l'Allemagne affrontera la Turquie. Les Turcs ont d'ailleurs de gros
soucis d'effectif avec 5 blessés (dont Emre et Nihat)
et 4 suspendus ce qui ne laisse guère d'opportunité
à Terim pour faire la composition. Mais les Turcs ont sorti
déjà des matchs énormes en terme de
mentalité en éliminant, la Suisse, la Rép.
Tchèque et la Croatie dans les dernières minutes,
retournant une situation mal embarquée. Souvenons-nous que
cette équipe est allée chercher sa qualification pour
cet Euro en gagnant en Norvège (2/1) lors de l'ultime
journée. La marche semble malgré tout plus haute. Le
colosse allemand a engrangé énormément de
confiance à l'image des Ballack, Podolski ou encore
Schweinchteiger. Les deux derniers cités sont d'ailleurs
barrés au Bayern de Munich par Toni, Ribéry...deux
joueurs en vacances aujourd'hui! L'Allemagne est le grand favori
depuis le début et la défaite contre la Croatie a
sans doute évité à la Mannschaft de se croire
arriver. On constate une chose dans cet Euro : la partie
dégagée des groupes A et B a offert sa finale
Allemagne-Portugal dès les 1/4. En face, la bataille
rangée des groupes C et D a éliminé du beau
monde avec la France et la Grèce (champion en titre)
dès les poules puis l'Italie et la Hollande en 1/4.
L'équipe qui sortira des 1/2 finale sera sans doute bien
plus fatiguée nerveusement et physiquement que l'autre
finaliste surtout s'il s'agit comme je le pense de
l'Allemagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Mon pronosctic
continue d'aller sur l'Allemagne, vainqueur contre l'Espagne en
finale. Au passage si l'Espagne ne parvient pas en finale, je crois
que les Espagnols auront du mal à croire en des jours plus
victorieux. Cependant, si Arshavin continue de s'illustrer, ce
ne sera pas simple.</p>
]]></description>			<link>http://parlonsfoot.sport24.com/488896/Euro-bons-baisers-de-Russie/</link>			<comments>http://parlonsfoot.sport24.com/Euro---bons-baisers-de-Russie-23062008-163514-lp-488896.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://parlonsfoot.sport24.com/488896/Euro-bons-baisers-de-Russie/</guid>			<pubDate>Mon, 23 Jun 2008 16:35:14 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Euro : la France dans le mur]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>La forteresse
bleue n'a pas tenu le choc du haut niveau</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
Deux jours après le dernier fiasco en date, la
France panse et pense ses plaies. Beaucoup de choses ont
été dites et Domenech en a pris largement pour son
grade. Ce blog avait déjà anticipé une
élimination (voir article précédent) avant la
dernière rencontre en revenant sur l'ère Domenech. Le
sélectionneur français récolte aujourd'hui
tout ce qu'il a semé et malheureusement pour lui et pour nos
Bleus, la récolte est perdue et le mot gâchis à
propos du potentiel France reste le meilleur qualificatif
approprié à cette piètre prestation
d'ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">Car c'est un
collectif qui a failli et non seulement un homme même si ce
dernier a dérapé lors de sa communication ultime
juste à la fin du match manquant de discernement et de
respect vis-à-vis du football français dans son
ensemble. Je condamne malgré tout l'acharnement très
dur de certaines personnalités dont on sent des rancoeurs
personnelles rejaillir. Car Domenech a eu et entretenu ses
inimitiés fortes. Protégé au départ par
l'institution, celle-ci est son dernier recours pour l'amener
à poursuivre sa mission jusque la Coupe du Monde 2010.
Cependant, ses erreurs tactiques sur et en dehors du terrain sont
réelles. Si les joueurs sont sur le terrain et sont
directement concernés par ce fiasco, le chef d'orchestre ne
peut se mettre à part tout en continuant de clamer qu'il n'y
a pas eu d'échec mais une simple déception.
Reconnaître ses erreurs me paraît la moindre des choses
même si les justifications peuvent dans le détail
rester dans le secret des gens concernés. Préparation, liste des 23, organisation tactique,
changement en cours de match, communication, repli totalitaire du
groupe, blessures : tout est à analyser et le
sélectionneur et son staff doivent comprendre
pourquoi.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré tout,
le football est un sport de détails au cours d'une
rencontre. Evidemment, ce n'est pas le hasard qui prime mais force
est de constater que la gestion d'être tombé dans le
groupe de la mort a depuis longtemps mis une pression
supplémentaire qui aurait dû être
soulagée dès l'entame face à la
Roumanie. Là encore, le fil conducteur de ce groupe
(Roumanie, Pays-bas, Italie) a au final été fatal
aux Bleus dès lors que ceux-ci ont été
amorphes contre les Roumains. Jouer la Roumanie d'entrée
était un cadeau pour se chauffer que Domenech et les
Bleus ont transformé en piège qui s'est
doucement refermé. Après la victoire heureuse des
Pays-Bas contre l'Italie (premier but hors-jeu de Van
Nistelrooy+deux contre attaque cinglantes), les
trajectoires se sont installées. Les Italiens se
devaient de réagir contre la Roumanie mais en souffrance
(but refusé à Toni pour hors-jeu inexistant), la
Squadra Azzurra se sauve grâce à Buffon (pourquoi
n'a-t-il pas été élu Ballon d'Or???!!!!) en
stoppant le pénalty de Mutu. La Roumanie laisse passer sa
chance, l'Italie en obtient une inespérée et
voilà le changement de mentalité et de confiance qui
opère. Les Bleus en connaissance de cause, car jouant
après, avaient encore tout en main pour eux aussi retourner
la confiance à leur avantage. Mais l'arbitre ne vit pas la
main de Oijer (pénalty, carton rouge), détail qui
a des conséquences fâcheuses.
Evidemment, Henry aurait dû mettre son lob et la France
ne pas encaisser autant de buts mais le football se nourrit de
détails de ce genre. La force de caractère des
Italiens va alors payer face à celle des Bleus lors de
l'ultime match alors que les Roumains s'effondreront au moment de
conclure face à l'équipe B des Pays-Bas, à la
confiance au TOP. Si de nouvelles péripéties
jouèrent sur la rencontre France-Italie, la mentalité
et la confiance de tout un groupe a permis de faire la
différence. En sortant les cadres de cette campagne de
qualification, décriés et dénoncés
souvent à juste titre (Thuram, Sagnol, Malouda, Anelka), ou
un capitaine blessé (Vieira), Domenech a fait des
options...perdantes indéniablement. De plus, depuis la Coupe
du Monde 2006 et l'arrêt de Zidane, Ribéry est devenu
l'unique moteur de jeu. En se blessant, il laisse un vide dans le
jeu de cette équipe mais aussi mine le moral
déjà vacillant des Bleus. De l'équipe
vice-championne du Monde, après l'expulsion d'Abidal, il ne
restait que Makélélé, Henry,
Gallas voire Govou...tout est dit. Aux détails
avérés des pérégrinations de ce groupe
de la mort où le calendrier, les erreurs d'arbitrage, la
confiance d'une équipe et la mentalité d'un groupe,
s'ajoute une gestion hasardeuse.</p>
<p style="text-align: justify;">Dernière de
ce groupe de la mort, éliminée de la course au titre,
meurtrie en son sein, la France a balayé une bonne fois pour
toute l'héritage des années 98/2000 qui en
réalité n'existe plus depuis longtemps. Les
supporters ont me semble-t-il beaucoup de mal à soutenir une
sélection stéréotypée et
caractérisée par une défense absolue.
</p>
<p style="text-align: justify;"><span style=
"text-decoration: underline;"><strong>L'ère
Domenech sous l'angle des
résultats:</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de
l'année de la prise de pouvoir de Domenech, souvenez-vous
des résultats : Bosnie (1-1), Israel (0-0),
Féroé (2-0), Eire (0-0), Chypre (2-0), Pologne (0-0),
Suède (1-1), Suisse (0-0), Israel (1-1), Hongrie
(2-1).
Et puis le retour de Zidane-Thuram-Makélélé
(dont Domenech ne voulait pas) donna la suite jusqu'à
la Coupe du Monde 2006 : Côte d'Ivoire (3-0),
Féroé (3-0), Eire (1-0), Suisse (1-1), Chypre (4-0),
Costa Rica (3-2), Allemagne (0-0), Slovaquie (1-2),
Mexique (1-0), Danemark (2-0), Chine (3-1), Suisse (0-0),
Corée du Sud (1-1), Togo (2-0), Espagne (3-1), Brésil
(1-0), Portugal (1-0), Italie (1-1).
Puis retour de Domenech au pouvoir avant l'arrêt de Zidane:
Bosnie (2-1), Georgie (3-0), Italie (3-1), Ecosse (0-1),
Féroé (5-0), Grèce (1-0), Argentine (0-1),
Lituanie (1-0), Autriche (1-0), Ukraine (2-0).
Changement de clubs pour plusieurs joueurs cadres (Abidal,
Malouda, Henry, Anelka, Ribéry) :  Georgie (1-0),
Slovaquie (2-1), Italie (0-0), Ecosse (0-1), Féroé
(6-0), Lituanie (2-0), Maroc (2-2), Ukraine (2-2), Espagne (0-1),
Angleterre (1-0), Equateur (2-0), Paraguay (0-0), Colombie (1-0),
Roumanie (0-0), Pays-Bas (1-4), Italie (0-2).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fais le
bilan calmement:
- <span style="text-decoration: underline;">Domenech au
pouvoir</span> : 3 victoires, 7 nuls, 0 défaite (9 buts
marqués - 4 encaissés);
- <span style="text-decoration: underline;">Retour des
anciens</span> : 12-5-1 (31/9);
- <span style="text-decoration: underline;">Année post-Coupe
du Monde</span> : 8-0-2 (17/4);
- <span style="text-decoration: underline;">2007/08 -</span>
<span style="text-decoration: underline;">Changement de clubs pour
les cadres</span> : 7-5-4 (20/13)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
Le bilan est plutôt positif sur l'ensemble même si les
résultats bruts ne reflètent pas la qualité
des matchs, avec pour exemple TOUS les matchs des Bleus sur
l'année 2008. Le retour des anciens a été
clairement salvateur mais le changement de clubs pour certains
cadres de l'équipe de France a été difficile
et a joué un rôle évident car ces changements
ont été marqués par des blessures (Vieira,
Henry), des prestations peu terribles (Abidal, Thuram) voire
des mises sur le banc (Malouda, Anelka). Avec le recul des
prestations et de l'état de forme, aligner une
défense Abidal-Gallas-Thuram-Sagnol à l'Euro aura
été une erreur qui a fait en partie déjouer
les Bleus face à la Roumanie (manque d'ambition offensive
dans les consignes pour ne pas mettre en difficulté notre
ligne arrière) qui a fini par exploser contre les Pays-Bas
pour finir par une arrière-garde contre l'Italie
composée de Evra-Abidal-Gallas-Clerc complètement
remaniée qui a été laminée par les
appels plein axe de Toni pourtant peu rapide. Paradoxalement, le
tandem ulta-défensif au milieu de
terrain Makélélé-Toulalan a
été à la hauteur. Les absences de Clichy,
Sagna et Mexes semblent alors incompréhénsibles
autant que l'association dans l'axe de Gallas et d'Abidal qui
n'avait jamais été alignée!</p>
<p style="text-align: justify;">Les explications
sont nombreuses, et bizarrement trop. Si je reste
persuadé que le football peut se jouer, malgré
toutes les analyses possibles, sur un détail (but
refusé, blessure, pénalty oublié, frappe
déviée, etc.), la France concentre trop
d'approximations pour s'en contenter pour excuses. N'oublions
pas que l'Italie a été privée de Canavarro, a
pris une fessée contre les Pays-Bas, a subi deux
grossières erreurs d'arbitrage à des moments
clés de leurs deux recontres, avait le même match
couperet que la France et n'était pas plus performante. La
différence pourrait cependant être un
détail, bonifié par un joueur exceptionnel, la fameux
pénalty stoppé par Buffon...l'acte déterminant
dans le dénouement de ce groupe d'un point de vue de la
confiance qui rassemble aujourd'hui 75% de la performance d'un
footballeur. </p>
<p style="text-align: justify;">L'histoire du
football français continue dorénavant avec la phase
qualificative pour la prochaine Coupe du Monde 2010, avec ou sans
Domenech. Nos adversaires directs (Roumanie, Serbie, Autriche,
Lituanie, Féroé) attendront les vice-champions du
monde avec intérêt avec toutes les incertitudes
liées à cette phase éliminatoire
étalée sur dix-huit mois.</p>
]]></description>			<link>http://parlonsfoot.sport24.com/488202/Euro-la-France-dans-le-mur/</link>			<comments>http://parlonsfoot.sport24.com/Euro---la-France-dans-le-mur-19062008-162625-lp-488202.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://parlonsfoot.sport24.com/488202/Euro-la-France-dans-le-mur/</guid>			<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 16:26:25 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>